IIISTOIHE SOCIALISTE ;: (_ ,J. l: \....d ..: - . ..,..L...J ~~:'"'-yJ,,. ~ ½.'• C.....:-.4 y.., ~ b~. ~~ :....,._"'- ..,NJ.;.~ ,-"'- ~- tJ,JL,'"\,..._d...,,C¼ .:~....:_.-'"14 ,...J. ). --'---4 .,...u._;..,,.. .: f,-<t. ~ J). Ûl,_,..,l..._ 1~.....J.. ';)... 1--,.IJ......... ' ~. ,....::i:,.J 'l. ,-A,..),. ·~-~sr9-,......;.-.... \.f-,.A.~,~~_,· I' 1..-,... ,~.....u. 'u~,._ +..;....__ ""...,J.t.......,.. ~~ . J " .r.. ..... ~ ~J ~)._/• ~ , .. ~~~~ ;~~ à, ..i.-. •--r--' ......_ v"-..... 1.::.iw .;;~.., J,.,.. ~ ..: "è)~ • ' . ~ r. . • ' . .... • Q.. ~ • ~ ... ~<;....., J.-- ~ c.>., L.-:.~ l' .._ ""'-- .._ <..-, - .._.. 't ..._.._.,li--""'-',.&~• ""c-•'v'" ).~...., À-,- ,....,L... t-3 .. t~ i... \~ ,\li-...,~. '1i..;...,cJ,."\,._,_ ,,r-,ô~9... V-' Q.. 0 ......-.;..,...')..., ,J--......, "4Q~ .. ·~ -la.,_, 'ù..~0....-:,..À..,., 1.A.......;._J.. ~'f........:~. J.. L. ~,..,--"--- -... «-~"-<A..;. •i.:...J.,..;,.. ~ =~""'do--, rc._,,.._u.... ·"è,., 1.-..;~ .i,l.;...A 'd,.;~..,L,.....j, ~).;..,.. ' ,~ ~~ "'\ "-''w-'"'-, 1..,.:....,, ~ ,'t+----- .Q.. .t.........1 0..j....J. '--<(.. ~ ....... 4 t.. ~~~~ ~ u...:A.:-.. , .... ~ )_ ~ t r...J J,: -'('~~- ~~ ~~ ment de droit, l'opinion républicaine. L'on dit tout haut, ici, que Bonaparte va èt1·e mis en accusation le 20 novembre et les joul'naux l'écrivent impunénient. Quant :i la situation des esprits a Paris, la voici en deux lignes: la minorité militante, révolutionnaire socialiste; la majorité, républicaine démocratique. Yoili1 où nous en sommes. Le premier vent populaire disper• sera au loin les débris du ridicule échafaudage monarchique qui pèse si odieusement sur le sol de notre patrie. D'ores et déjà, il n'y a plus de danger que la révolution qui se prépare, éclatat-clle demain, soit la rédemption de MM. llugo et Ledru. Le peuple de Paris est déjà trop habitué à faire ses affaires lui-mème. Et vous donc! Je crois que ton ajournement de la révolution au printemps prochain est dans la vérité. • C'était ·dans cet esprit, c'était avec celle confiance révolutionnaire, que les socialistes parisiens allaient aborder, au mois de novembre, une nouvelle lutte électorale, celle que nécessitaient les options des députés élu~ à la fois à Paris et en province. Quatre circonscriptions devaient être pourvues à Paris. Félix Pyat lança l'idée de quatre candidatures d'insermentés. • Pureté est dureté, disait-il.
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