111:;'fOIHE SOCIALISTE ,·able1,, ils apporlcnl dt·jà parfois de :,.t\ 011 rcusri., i ndi('af ions. Ou y ,·oit, e11 par1iculirr, que lors des prerui<"·rPs lP11latin_•:, de lihrr-êchangc, en t8:,.;, (•ri 18.;1;, au monicnl oit le g-ou,·c1·ncmf•11l lanc·ait qurlquC's ballon~ d'essai, imml'diat{"- mrnl !tC'"i fonclion,rnin~:, lui ,i!{nalrnt Ir <lan~('r: le, pal1on~ t'I IC':, 011,1icrs vont ::,'rnlcndrc ! Ils ,ont l·1 n· tracrord contre le pou,oil'! Et cc !-,{'l'ale boulcn•r-.,rnH·nt de toulr la p<>litiquc in1périal,·. dr tout Ir sy,ti·mc- du Coup <l'Etat. qui co1u,istc J)l't.~(·i-.cnwnt à faire que- loulrs Jt-.s cl:l~~,•s, isolées el dl':,emparécs, :,'habituent à ne plu~ rien at11•1Hfrc q11P du 1w11,oir. Cf. en particulier les rapporls du procureur dr- Douai, en tx.-,H. l.or::,qu·(•11 tK1;Q, l'Empl•1-cur aèco1nplit. s1,n coup d'Etat eommC"1Tial, C"l lorsqtu• l"oppo~ition 1notcctionnislc naquit. il est prohabl1' que ce fut de l'C ct\tl· qth' le g-ou,crlll'tncnt dul porter tou1t~ son atlt'ntion. Il s·agis~ait pour lui Ü(' ti·on,·e,· un appui dans la (·lasse ou, l'Îi•t·t' c.·c.rntreles p1·olcftionnislct->. Point par point, moi:, par mois. il faut ~u i,rr maintcuant lrs c.;,t'nrments qui ,ont s·ac(·omplir: ils ~ont <·apitau\ dans l'hi!'.ltoir<• de la cla!-ise ou,·rit:re. C'c:-il. l'ommr je rai dit. aux ho111111r-.du Palai-.-Hoyal quïl faut attl'ihue1 la premil•1·e c,lmJ)agnc dr lïrnpérialismc ou,i-irr. Ju~quc ,ers JXhO, .\uuaud l.é,·y, lï10mmc du pl'inrr Xapoléon. J';111cit·n orateur dt,- dt1b dC' !8'18, 11°tl\ail pu l4.•ntcr cette tt'll\TC' qur p,1r un journal publié en Suis~r. l'J:·,.,ï1,:ra11ct. L'Opinion ,wtionule. fo11déi•eu Ui;>!I par le saint-simo11ic11 Cuero11ll. jo11111al <lu Palai~-Hoyal, journal dc- la eausr it,dicnnr dr,·ail rrprc1Hlr,· I"u·uvre au g1an<ljour. L'Opi11io11 wtùm11f,, J>rit .\nnan<l 1.t·,~ parmi ses collaborateur~,. cl l'C' fut pour 1111(' grand,• pait i, l'c!llr1•mh,c tic ,·eh1i-ei que f'u1·r11t dut•s l~i,. JHl'lllÏt->rt•s brorhures on, 1·ien:'s. Il montra sans doute au\ 011,l'it'1 ... pJl'Îsien-, qui t·o11st'nlaic11t it l'<·<·ouler,. l'allianct' i11tinH·, fatale, du (H'upl,• <'l de l't•:mpi1e: il l1·ur rappt.'.'la <"IJ)l'llt-t.,lre leur fit lir<' l'f~lli11ctio11 du p111p,•ris11w; il r11treti111 h•u:· rnlho1i...iusme nationaliste et i11tt..•1·ventio11nist1..•: d il lcu1· pner-,uda qut' rEmpt·1eu1 n'attendait que <l4·t1·c informé dt• leur-. he·~oins po111· Ir!', sati~fail'e. Au <.h:hut de 18til, le ùur d·.\umalc a~anl, da11s une ,irul('nl(• brochure, attaqué Ir p1·incc Xapolro11. les 011,Ticrs, amis du Palais-Hoyal, curcnl là une prerniétc rl C:\l~t•llenlc occasion de parler et d'écrire. Sur co11UlH111dr, sans doute, cinq d·cntrc eux, \ïguirr, t~po~raphc; CIH1haud, fc-rblanticr: Bcrthé• lrm~, typogl·aphe: Coquar1J. reliem·: L. Leroy, typographe, éeri,irc11l en réponse au duc ll'.\umalt• cha(·un un anidc. el le tout, couronnt' d'un appel.. forma la brochu1·c: Le Pt•upü•, l'/:'mperl'ur et ll's a,u·iew; partis. Lllr manifeste le nationali~mc aii:ru de cc~ ou,ricrs. L'ltalir ! l.a. Pologne! La Hou manie! :\apolPon, au moins, lui, est toujours prl'l it intcne11ÎI,toujours pn~l il soute11i1·au dedans comme au dehors les inlén~ts 11ationau}. et populaires. Il n'est point comme ces Bourbons qui laissaient déshonorer la Francc, dans l'affaire Pritchard! L'Ernpc1·cur n'est pas un prince hourµ-'-"oÎtt,il est un pdnce populair<•. Il a accepté Ir -,uffragc uni\"c1·scl: a,ec lui~ nous ~ommcs lou~ du pays légal, • tous un peu Empereur •· Il n'rt pu
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