Georges Renard - La République de 1848 : 1848-1852

IIISTOIR~ SOCIALISTE 221 Falloux qui plaisante. « l.a plupnl't d'enlrc nous ne se- croyaient pas appelés au marlyl'C », êcri,·aiL-il plus t;ll'd. JI rsl ccrlain (flU' la v,walion lc111· manquait. Ces rcpré~cntants du pcul_)I<', anachés à lr111· sif'ge, rient, font des \ < }! 1 il(~-\ 1"1 K '~ ~ ',> I J ·C,.., -::::1. 1(, HAMPS-éLYSUS bériliol\ phliJ11trop11ue ··;••·ldllllfsOUS. l Ccmll;dùdixDécembr, (D'ap.-ès une estampe du Musée Carna,·alctJ. bons mots, se content des anecdotes. « Je n'ai jamais passé de temps si gai », a,·oue Tocqueville. D'aucuns obtiennent la permission de sortir et rc,·iennent. se constituer prisonniers, nouveaux Régulus. Qucntin-Bauchart, moins LIV, 674. - UIS1'0111E SOCIAl~ISTE. - LA DEUXIÈME 11ÉPUBLIQUE FnANÇAISE- LIV, 6i4

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