IIISTOIRI, SOC!/\ LISTE LH7 profonde s'opérnit par la force clrs choses. 1-,<' parti républicain devenait le parti de la paix sociale cl de la ll'galil{:. <( C'est nous qni sommrs les conscn•atcur~ ». s'étria Lamoricière. Dans la disl'11ssio11. \ÏC'lor llug-o monlra Je danger qu'il y ~n-ait à supprimer lïnstrumrnl du p,·ngl'ès patifiqu<". C1·f',·y s'élc,·a contre le rt;tahlisscmcnl indirect ri iniqu(' du syslL'me r('fu:--a11t IC"droit de vote aux paun·rs. C:avaig-nrtr, Jules Fan·r ,1t:fC'ndi1·rnl tt" qui ;l\·ail t··1t: la ,-rai<' t'3Î~on d'êtrr du :l'i f1.tvrir1·. I)(' Floll('. a l'insul'g-t·• », prolr~la c·onlrf' la follf' (D'nprès une estompe du .\Jusée CarnoHdet.). au1hilion qu'on prêtait au socialisme de ,·ouloir la 1·éalisation im111Cdiatc d'idées qui n'avaient pas eu le temps de prendre racine. Peines perdues! Montalembert railla chez des ex-révolutionnaires ce respect pudibond de la Constitution, celte Yes tale sans cesse dolée ou p•·ès de l'ètre; puis, scion la lactique commode, monotone, et toujours efficace du parti de !"ordre. il s'en prit unr fois de plus au socialisme.« Nous voulons, dit-il, la g-ucl'l'c légale :111 socialisme. » C'est cc quïl appelait une expédition de Boille it l'intérieur. Proudhon ayant dit que le suffrage universel devait abouLil' un jour it la réronne sociale, il fallait modifier Je suffrage universel. L'aveu était dépouillé de tout voile. :\lontalembert complétait celte nudité de pensée en confessant LIV. 671.- HISTOIHB SOCIALISTE, - LA OEUXIÈ.\IE IIÉPUBLIQUF. fllANÇAISE. UV. 671
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