1118TOIHF. SOCIALISTE la maladresse d'un commis de l'ambassade anglaise qui, ayant envoyé par erreur à Guizot une invitation à une soirée, ajouta à ecttc erreur la faute grossière d'aller reprendre cette carte d'invitation au ministère des alTaires étrangères. Cc fut au tour de Guizot de se fâcher el d'essayer ainsi de faire oublier le premier incident, où il n'avait pas le beau rôle. Il avait de son côté les formali,tcs du prol.t: .JOt.:R:-.ALISTE DE L'ÜPl'OSITJO:-. • HarceM. traqué, saisi. toujours porsécut~. toujours fier et consciencieux. !'écrivain libéral est le fléau des intrigants, dt'--Straîtres et des parjures, il semble se mulliplier tous les jours malgré la chasse contînuelle que lui donne le parquet ministériel.'• \D'après un document de la Bibliothèque Nationale.) tocole mondain et diplomatique, pour qui un acte d'impolitesse è,l cho,c plus grave qu'un acte de malhonnêteté. La querelle étant ainsi suffisamment envenimée pour produire 0 es elTets ultérieurs, Mctternich, en riant sous cape. rendit à Guizot le service' d'arranger les choses par l'intermédiaire d'Apponyi, son ambassadeur à Londres, de manière à sauvegarder l'amour-propre de No,·manby et de Guizot. Ll\', 642. -· HISTOIRE SOCIALISTE. - L·: ut:GXE m: LOUIS·PIIILIPl't;, LIV. 642
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