HISTOIRE SOCIALISTE tion. ('l danti les pt.•rils qu\•lh•offrnil. il S<'mblait.. °'' voir <Juel'or(·a-;ion dP rt'damrr un !;lll'C'roil d'avanlogcs rnalériels pour lui et les sit•ns.. \fin de murirr ronvcnah!P• m<'nl ~a fillt• au l'OÎ d('S R('fgcs, il dcmandu, <li-sl'oun•rturc d11 1,, ~p---.inn.une dotation d'un million, cl, de plus, le château de Rainbouîlli•l pour !-ion dPuxit•nw lil:,, le d111·dC" .\'cmour"S. Tandis qur rc qu~111andP11rinla,...,aUIC' C"rn-oyail ain~i \lol(i s11•\poser o.ux reburfades de l'opposition cl se li,·rait Jui-rnêim• aux quolilwls d,• CornH•nin, l'hi,·cr o~gravait une ('risc indu"trielli' as;,pz inlcns◄', rl J,.s prolètairp:; rrr.\nb en quête de travail cl dc--pain <'nlcnclai,•nl Jt•5 houliqui1·1-st.•n mc,·P11t•• parl(•r hargncusrnwnt de cc châlN\u et dC' cc million q11f' le roi \'(rnlait nrraclH•r ü la nation. aux contrihuablP~, pour les donru•r à ~ri rnfonls . .\ ces lraNis qtH' l.ouis-Phîlippc imposait à son ('abinPt fi't'n ajoutl.'rrn l d'autr1•s qui amrnrr('nt unf"rrisc minî::,téril'llf". L'arquittrn1t'nl dt'', orcus•··:,d<' Stra..,hour~ - saur Per-:-.igny quP sa C'Ontumacc fil c-ondamnt•r ù la dèphrtation, - an,il sug-~1·•r1i au pouvoir 11idée dt1préscnlrr aux Chambrrs un projet de loi portant q11P, dans Jt, cas où une commune arrusation rt·•unirail de-. ,·ivil-; rt clr-; militairt's. on lrs s(•parcrait pour les soumcllrr ù leur juridi<.'lion rr:-,prrlivc, les pr(•miPrs uux trihunaux ordinaires el lrs qpronds aux conseils dr gurrrC'. Crtte loi de disjonction rut pruposér à la:Clrnmbre 1r•2~ jarn·i,,r 181ï, rn ml:1111• temp, que eelle qui dotait la reine des Belg,>s et apanas:,•ait le duc de .\"emou rs, el y reçut le plus Msastreux aetw•il. Oupin lui-même PUI honte M r,•t att,•ntal juridique qui enleva.il le~ ac·,•u:-,(•:-, ù lt•u1~ jugt':-i 11alur1+~. Buf.{Paud anlUa le vrai ('arartèrc drs rêpre,sions politiquC':, en dt'rnandant le rorl'it'ÏI d•• qul'rrt~ pour ton,.. ks un·usés, mais rrltC' cxngfration nr sauva pas Jt, projPt dr loi, qu'a,·( 1 ,•. sa haut,, éloquPneP Bcrryt'r romballil. tan<lis qu'on vil J.amartin<' I" soulf'nir .. \ux applaudis-rrncnts d!•s tribmws, le projet rut repoussé lei mars par 21 l ,·oix conlrc 200. Cdlr tl,;raitc rtîl dti entrainrr la rrlraitc <lu cabincl. Soul('llu par Louis_ Philippe, le comte ~lolé ne broncha pas. \lais quelques-uns de ses rollèg111>s,Guiz ot notamment, plus rr-spœluC'ux du mécnni ...mr pnrlrmrntnirc, st' rrtirt'r1.'nl. l.f' ministère fut remanié le 15 a,·ril, et l'hommc-lig" du roi, lt• comt" de ~lonlalin,•l prit l'lntérit'ur, ·qu'il avait df'jù orrupé dan-: le minislèrr LnrfHtr. Guizot rclouru~ sur IP, banc·s de la ChambN• prendre la dirc,·tion du centN• ,lroit, tandis •111eThiers p,·,•,idait aux manœunes du centre gauche. Sitôt !'\'mis en selle par la réorgaoisalion du minisli·n', le ('Omle )lolé rnint dc"ant la Chambre a\'eC une nouvelle demande d'argent pour la ramille royal ,•. Ccllt• fois, il s'agissait d'obtenir en faveur du due d'Orléans un suppi,'mcnl de dolo.lion, à l'occasion de son mariage avoo la prinC't•sse Hélène di' )lerklPmhourg. Pour raire pass<'r l'affaire, on retirait la demande rai le en raveur du duc d,• :'/emour ,. Ce fut là tout le programme du ministère rèconstituë. • ~ou-; 1w somnH's point de!-lhommes nouv('aux, avo.it. dit ~1ol6 dans sa <léc:laration minist~ril"IIC", tous nous avons participé à la Jutte. Vous savez qui n<'us sommes, rl notre passé vuus eel un gage de notrr avenir. ~ous ne vou'.i présenterons pas <l'autro programuw; nos actes VOWI témoigneront assez de nos intentions. • Il avait parlé pour ne rien
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