Eugène Fournière - Le règne de Louis-Philippe : 1830-1848

IIISTOIRE SOCIALISTE 157 chaient leur inutile capture, et le lendemain malin le général Ordonncau était également mis en liberté. Cela, qu'on le remarque, en pleine bataille, dans l'excilalion de la poudro et le "<'- ~ ~ ' & '( ~ r :-.: ~ ~ \,, ' f7 ,. ~- A '=" "- -'; '- c-, ~ ' ~- ,= .... \. 'l!~ ~ F"' -~ , \. ~ ' = p ,. ~ ,.( ("' ~ '~ p ~ '~ ~ \: ·'-- ,, '- ~ ' '~ \. bruit du canon. Pas un instant les ouvriers ne se disent qu'ils rendent au moins un ehef à l'ennemi. Encore moins songent-ils à garder deux otages importants. lis sont dans la fureur du combat. et nulle pensée de vengeance ne les effleure. Ils observent dans l'insurrection les lois de la guerre, et même les violent, jusqu'à l'imuv. 5S'4.- HISTOIRE SOCI.\LISTE. - LE RÈONE Dli LOUIS-PIIII.JPPE. LlY. 59.1. < 1 ;; /. 0 Ï ;; :; cô ~ ~ C 0 a ] 1! _;' e

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