HISTOIRE SOCIALISTE Ja société pour le placement des jeunes apprenli•. Le clergé ne demeurait pas inactif: il fondait la société la Solitude po~r les femmes condamnées et la Providence de saint Josrpll pour les jeunes détenus qui y appr~naient le le travail. Mais ce furent des tentatives vaines que cet effort pour fournir,au, Oltvriers travaillant et à ceux que surprenait la misère, la pr~uve de la sollicitude l'Oyale. Que cet elîort ftll sincère ou cach(lt une arrière-pensée, il importail .. - .,, ~ 'J ~,..&,~ . ('?x 4 .i,,,._,,,,,.;_ ,/41)-,·. /..rl'...,.~.-.zi. (D'apr~• u de,sin original d• la J\lblioth6q111Na'-ion•le.) ... / peu. Les ouvriers usaient, comme on vient do le voir, des formes nouvelles que la philanthropie politique leur destinait, mais n'étaient pas gagnés. A ce moment, ils rnnl isolés, sans lien, brisés par le travail, privés surtout dïn;- truction, encore plus de droits, mais ils vont former !"élite vaillante de toutes les aisocialions qui prépareront, même par une immoldtion en apparence inutile, des jours meilleurs. C'est parmi eux que les sociétés secrètes ,·ont recruter leur, adhérents : à ,vrai dire, la République ne leur appar.issait pas encore. Il est curieux que, à vingt-cinq aunées de la Révolution el quand J.11', 553, - BJ!TOIII SOWLISTI. - LA l.lSU.U&ATION,
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