IIISTOIHE SOCIALl::iTE au--i la Chnmbre des Pairs. Mais (fons celle ar.ceplalion les deux chamhrr~ araienl I ri, soin de ne rejrtcr ni do n'acccplrr la ,ucoession de Xapoléon Il et à la Ch'Jnh~ de~ Pair•, un , iolPnl débat s'él lil éle,-é t•nlrc Labedoy~r~ qui plaidai l la nu Ili lé rie l'abdicalion si les con,Jilions n'étaient pa,, n',peck~s et foudroyait d'inv,•ctive, h CQur'isanerie ,le Lous ceux qni, ram1nnl la veille deYanl le mi!ltre, le rép11dhient. • Au nom de qui parlez vou•, si ce n•~sl ras au nom dP ""poléon? • di-aient les parti-an, de la rég,·nc~. • Au nom de la nation•,répon1lait Dupin. Grand mol el gran,re chose, mais seulement pour ceux qui le, comprenait nl et ne faisaient pa, de ces tPrreur, el de ces rl,•,a,tre~ le moyen d'une restauration meurtriôrc rie la nation elle-même! Or, àce n,oir,ent, quand les ennemi, ,'avanfaiPul, que Blürhn êlail à S;1inl-Quenlio et \\'Pllini:ton to11l pr~s de !ni, l'écheveau des intrigues co,mopulilrs était tour il tour lirouillé et débrouil!t· par la main rnuillée Ile ~'ouché. Celui-ri (•lait drvPnu. à l'intérieur, le ch!'f ùu Gouvern(•nwnt provi,oire, avait fail nommer l)arnu-l s;éoéral en chef de toutes le~ troupe~. Il n'a,·.,it jam,1i• eu qu'une pensi'•r, avant cl pend~nt les Cent-jours: tr:lhir l'empeceur au profil du clnc d'Orléans. Rrgicide, il se confia il au fil, de PhilipJ e-f:1,alilè, rêvait d'un ri•gimr constitutionnel où il eOt 616 le naitre, 3vec 11n Parlement a•,Prvi, clc,ul il aurait gou,emé la pen-ée. li avait fail pré,cnir le duc d'Orlcans. en A11!(lclerrc,·et s'était abouthé avec \Yellin~too. )loi•, en alten,lanl, le véril était immen,e: l'armée se conœnlrail et réclamait l'empereur. Il etail impos;i!Jle ,l'r,!Jligcr cette armée à inclint>r se, ai,:,;les<levant un a11l•e ,ou,e. ai11. (,lue faire? Précist•ment, am visite, qu'il rece,ait, X,1poléon repreoail c,,ura.;e. Indigné contre l'as,em!Jlée qui n·a pu fermem~nl ùéci<ler qu'elle a,:cucillail :-iapol,!on Il, il tente de faire prècistr ,elle 11u,·,tiou: IJdürmun el ll••gnaultSainl-Jea11-ô'Angcly vont aller saisir la Cha111tnc. I.J• discou1·:; de IJcf••rinon séùuit l'a:;,embléc, mais la r,,pon,e de Dupin la rejett,· à l'e,trémitè oppo-ée. A cc moment, l 'i11fcrnat Fouché rn pro!lter de tant de circonstuncc,: il prcs;o les députés, surtout 11anuel, dïulef\·cnir en ta,,cur de :'.\;ipolé ,n Il. El pourquoi? Pour calmer l'armée en lui jHant un nom révère et écarter :-iapolto11 I". Et .\lanuel, du:·e inconsciente do celle intri,;ue, parle, s'agite, triomphe! Napoléon Il e,t proclnmt'i par la Cllaml>re ùes dé,:uté:; el la Chambre des Pairs. lteslc Napoléon I". Fouché lui fait demander de ,,éloibner il la )!aimai- -son. L'empereur, redcwnu docile, obéit, parl. li dcUJcure là de mortelles • bcure-s, soumis à Ioules les rë1·oltes et l'instant d'aprè, à tous les a!J,,ttemenl•, lanlôl prêt à monter à cheval pour aller à Paris, tao.LOLenfoncé dan, un fauteuil profond. Cependant, le Gou,.eroement provisoire. comptable de saper· sonne, de son évasion, effrayé de ses moindres actes, veut le presser de partir. t:n navire umlricain est dans le port du UaHC el Dccrès le lui oO're. Une Invincible défl.mce le retient. Et cepenrlant, il a,ail forme, en ces jours ·
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