8 , ' . lllS'l'OJI\I~ SUCl.\LlS'l'll am règlement, de 1,olice qui seront jugé, nécessaire, pour h, sôret6 publiqur », \il sa rédactio11 remplacer i, peu de chose près celle de Bonaparte : « en se confor1nan l au, ri•glements de police que Je gouveruemenl jugera nécessaire,». Ct'S quelques mols, germe, des futurs articles organique~, llonaparte pour rien ne les aurait supprimés. A. J'annonce de la concession de Jo,eph <'t de Cretrl, il entra clans une colère folle, se déclarant prêt à chasser le, nègo cialeurs italiens sïb n'acc•ptaient pa, « ,on tc\le n. Nouvel ultimatum; sc(•uc , iolente du Premier Consul à Cousalvi k soir même, au µ-,·and diner clonn(· i1 l'occasion du l ', juillet, cl enfin le t:\, à midi, dernièrt' séance des plènipoteutiaires. A onze heures du soir. l'accord était fait sur le te•IP primitif' clr llonapartr, avec cette adjoncliou « pour la trauquillité publique "· A minuit, les signatures étaient 6changées. B. - I.E TEXTt: DlJ CONCORDA'!' Xun,, enon, d'esqu is,er à granrls traits l'histoire dp,; négociations qui ont abouti il la• Co111cnliondu :!0 messidor an IX entre IPgouverneme11t l'rançai:; el Sa Sainl!•I•• Pie \'Il ». Nous aYons laissé de côté tous les détails rtes di:;- russions portant sur tels ou tels mols des nombreux projets ou contre-projets : il Pst inutile el f'astidieu, de s'égarer dans les méandres de la casuistique tant religieuse que diplomatique. Mais, puisque nous sommes malheureusement liés encore aujourd'hui par ce texte, puisque des milliers de Français ,ont par lui tenus à une double obéissance: aux lois civiles de l'Etat français, au, lois religieuses émanant du pape romain; il est indispensable que nous l'examinions pour savoir ce qu'il conlient exactement. Le Concordalcompre11cl un préambule el dix-sept articles. Nous en ferons l'élude ,ornmaire dans quai re 1iaragraphes rtislincls : les principes- les conrtilions d'exercice du culte - la réforme administrative - le règlement de la question économique. Une seule slipulalion ne pourra prendre place dans cette division : c'est celle portée par l'art. i(j : « Sa Sainteté reconnait dans le premier con su I d•• la Hépublique française les mêmes droits el prérogatives dont jouissait près d'elle l'ancien gouvernement•· Parmi ces prérogativesconservéP.~ seulement i, uro consul catholique (art. i7) - figure Je Litre de ..11a11oinede Saint-Jean de Latran, porté encore par le P1·ésidenl de la HépulJlique '··· M. Nohlemaire' se laisse aller à une tristesse« qui n'est pas sa11s se leinler d'un peu d'ironie •· i, la pensée qu'il faut « voir en M. Emile Loubet le rligne successeur des rois très chroliens, fils alno de l'Eglise, cha11oi11ede Saint-Jean de Latran, protecteur rie la Coi el rempart du SaiulSiège ... ,. Et nous aussi, nous trouvons cela triste! ' 1. On peuL voir dans l'ouvrage de \1. Mathieu. p. :12'?, note 1, te texte d'1.1ne1-,ttrt" adrc:,!l!E'e par "· LouheL à. !!e~confrères les chanoines do ~aiut-Jean de Latran, le U jan•ier 1902, 1,our les remercier de leur., TO'UI à l'occaeion do la uouvelle année. t. 0. C., }1. ~Il.
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