!HSTOIRE SOCLH,ISTll Irut que ses outils guj étaient, il est,._.~, ae petits clre.ls-.d·œuvre. Les vainc.ns accusèrent leur .champion d:e1ra1tisoo et de s'êtNJ 'Vendu .ru1 aevorants; ;1 guitla MarSl'ille e1 .se cacha ;avec un .tel :soi1lqu·on ne ml _pas o:e gu'il élail œvenu. ..Oe,:puoom, e:r.gendra de nouvenes batailles. On comp.r'tnd ml.eux maintenant, après le simple rappel de ces quelques f•ils deplorab1es, _pourquoi le compagnonnage inquiétait peu Napoléon, et comment 11 put, m~é les lois, se perpétuer presgu'ouvertement et échapper aux persécutions .administratives et policières. C'est que ce ne pouvait pas êlre. aux mains a:lu p.rolèlariat, un instrument efficace d'émancipation. iL'.AGUICûL'l'URE Pour 'l'a:sncailllure c-0mme pour l'industrie, nous allons trouver quelques eonlr.a:âi'dtions ~v}dentes entre l'optimisme des rapports officiels et la réalité èes cbm;es; m..:i:s 'il nous faudra conclure pourtant en toute loyauté que la période nar,oleo.nien.oe Jut, àans son :ensemble, plutôt favorable à la prospéri lé agric<m 11e la F.ra.nce. Oetle Jll'OS])érité,,aBillec:rs, est moins le résull.t de l'inler1ention impériale gue des circonsl.an:ces aolérieures el aussi des progrès réalisés alors dans la science de la Clllllure.. • Penonue ne sauait t>011lesterle ,pro11Tès d:e l'agriculture en France ~epuis 30 an~<linn-en IBHJ}emtni•tre de l'Intérieur, comte de Mootafüet, l'aisance -est plm; ~ënér.aletnaot réplllllue, 11labilant des campagnes est i:res- 'qne partont ilel'eim propriièt.eïne = il avail peine l fournir à ses premiers be- :i:oias, aujonrd"hni il :comolt desj(,ui~sances. Les prairies arlificielles, l'amélioration et la mulliplication des engrais, le changement des assolements l'introduc:ion de plusienrs plantes oliagineuses, la propagation des mérinos on.l enrichi la France 1 • Plus tard, Cbaplal renchérissait aussi sur ces constatations optimistes g il aJ.tribuait presque 11nx mêmes causes une telle prospérité. • La llllJltB:re des prairies artilcleOes, disait-il, a fait les plus grandi pr.ogœs :et 11 enriebi rirgrieulture: elle fournissent une nourriture abondante am tr,:rnp-. ~tlalll tl',ea élever davantage et par CODiégueDI. d'aug- -1er la fœnl11'1!.•. Et}hl3lm: • Le 'llOIIIJ.ifJtll'Dffigien de mulatifllDII qui ont eu lieu dans les prepri61és et la créatilm d'lm plw; grand nombre de propriétairel! ont coalrihaé l ramélioration œ l'agriculture : Je propriétaire nou?eau soigne sa œHm,e a,·ec arilellt'. Ll ma~ proprit'Lés d'une immense étendue llllfllf'affllt à peilll9 à ~omTir une f81Jlifte, les événements ont firit OJlêrer le partage, tout a êt6 renùu à la culture el les récoltes ont décuplé. • El notons en eaet que l'un des bienfaits les plus évidents de la transfor-
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