Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

ll1S1'O1RE S(>CL\LISTE arlre,see am é\'êques françai-, Cl'lle tilll>!ll~•-sion ,,,udain•• du pouvoir tempor,•I. • :Xotre f-éi~llf'Ur Jé,us-Chrisl, quoi11ue i«m du •a11t! d,• Un, id, 11,,,oulnl au,·1i111·èg1wLem· ord. li ,oulnl. au conlraire, qu'on ol,éll il César dans le rèi:lernenl dt~ alfain•, de lu lem•. Il l\P fut animi• (JtH' du {!rand ohjel de ur,··llempliuo t'l du salul des âm,•,. llè·ilier du pùurnir dr c,,, r, nou, somme, n•-olu à maintPnir lïnd1'peudance de nolre lrùnc 1•! lïnte"rili• d• no, àroit,.• Le Lou pufril dt• ce plaidoyer montre aS-'cz qu,, t'ia1,oléon ltait peu ra,- ~uré ,ur le, 1·011,équ~nces ùe son coup de ma.in. Il w11l~m,'.IIM'de lPoir ,ec1Ns J'enlt'1emenl de l'ie Yll d la bulle d'exco111ll!UlliCalio11 1!0111 il arnil été l'ol,jel. )lai, 11'-journau, avaient beau Nrl' ri·duils au -iit•nc •, J.1 bulle ful CvlJ•0rke en France par 1,,, memhres d'une rom,r(•~alion lai 111,•f,1111lêren 1S1ll par un ancicu jémilc, l'abbé Uelpocito, el qui s'était reern lée 1,ar1)1ila jeuue ..-.e royaliste dr~ t'•co)c~. t;n indult pontifical de juillel 1~;;, dit Debidour, l'a,ail a11lori,ée à s'aflilier t,•s ,ociLLcs analogu,,, qui pourraient naltr,• à Pu ri, ou e11pro\i.nc,•, el dt•jà ~•daienl constituées à Lyo11,Grenoble. Ilorùeau,, L:111.!.!r,•,,Toulou~.-. Nanles el llenncs do,, groupes lll)u,·eaU\ qui se 1allachaie11l à la coni:réj!·,· lion <le Pari~. Après rarreslalio11 1lu pa,,t', ll's c,ercires de charité cl de piét,' ne furent pas naturellement runique pri·occupation de, con,:rè~ ,ni,lea. Il, ~·atlach~renl, a,ec une ardeur 1111·a,·i1aiPul e1,core leur, ,ieille.; co111·icli1111, Ji•gitimhtPs, il ~en ir la cause ùu r>ape p<'r"'cut,·. c·e,l par ll'urs ,oin, qur Ja llullt• ùu Hl Juin, -,•crèl,.m~nl apport,•c a Lyon. fut rtµanduc en Fran,c forl J,Pu J.e lcmp, aprè...; le..; événernenb 4Je llotnt 1 • Les o: prl•11icateur~rrranb », c•psl-à-<lirP Jp..;mi,~ionnaires .:rnxquel:--l'Empire a,ail ju!--qu'..dorslnissé une c,•rlo.'ne 1il1er1:,. l'011lrihuai,•r.l au,-,i à la aire con11allre. no chuchota llit·11tôt varlout qut• le Jll, atni• de l'Erli-e ilail excom111nni•'· Uans leg parlics <le l'Em1iire où le clergé a,ait le 11lu, dï1,Jh11•nce ou ù'uudace, comme en llelgi11ue, en Brt>L.i::oe,certain, curés, ~ans o,cr s'éle, 1·r en chaire coutre le sournrai11 réprou,é. supprimaient de fait, aux o!flces du uima11ohe, les prières publiqtll's prescrites par l'empereur. XçoleOJl ~ompril alors qu'il falla·t frapper, el sans retard, Je, conf:r(- gnli.oll.i el Jea WÎliSÎOJltla.ires. De Schœubruuu, il ècri\il eu ces tcrme5 à son miuii;tze des culte~ Bigot de Préaruenc~ : " Je ne veux plu, de missions en France : je o'enlencls pas que des missionnaire, ra-,ent profe"ion de prt-dicat.eur,; erranli, parcourent l'Empire. Je donuP des ordré, dans cc ,eus au ministre de la police. • Sur cc, oo arrêta quelfJue, membres de la congrégation qui fil semblant .de III dbsolldre, cl lea luariales dweol se disper~cr. liais, le reste des eommuoaulé1 rellg.ieuses n'en conllnuant pu~ moins l mener l'agitalioo aolioapoléooleooe, l'empereur r•!solut d'en finir.

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