Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

lllS'l'OIRE SOCI.\LISTE 317 démontre triomphalement que le nombre des pré1aric11teu1·se,t très ,url !sant pour as,urer aux contrel,andier, un appréciable hénéfice. ~!. Collin, l'a!lminislrateur des douanes, se se llldati,e fort de celle argunH,nlation et prole,te. La scène devient alors Haiment amusante. • - \'ous détendez vos employés a,·ec raison, lui dit l'empereur, car, d u moment où \'OUS doutez, ils ne le seraient plus; cependant ~rn. l\ichard et Lenoir peul'ent avoir des document~ plu, positifs que les ,Otres. o·aprff une estampe de la B1bllotbàque Nationale.) • Et il souriait en nous regardant. • - Sa ~lajcsté n'a point oublié que nous étions contrebandiers avant de nous faire fabricants, répooùis-je, el nous ,avons positivement comment li~ traitent ce; sortes d'affaires; une foi:; les lignes franchies, toute ma rchan,lise est censée avoir acquitté les droits et peut se ,·cndre 1,ubliquement; com11.enl relroU\er alors la trace de la fran<le '? • - Pour moi, me~:-.irur~.je parlagr~C'nlièn'ment votre opinion: la pro• b1bi1l011Hr,,iL pin,; prol1·ctrice qu'un droit, qu,•I •Jl•'il ,oil; car um• maison 11u1jouit d'une grande confiance et qui se rcsp,•clc ne fera µlus de cou tre- " , , puisque l'on pourr,1 toujours saisir les m:1rchandise,; étrnn-èr1· s, uv. &01. - Bl9TOIU wrr.u.J"Tr.. - L'EXPIRI. LIV• .,.07.

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