Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

IIIS'l'OlllE SOCIALIS'l'g i•lrrlri11u,•, tel quo•Humboldt qui s·associuit a11, lruvau, de Gay-l,u5•ac pour J'analy-r d,• r,•a11, tels encore q11eles deu, chimiste, anglais llallon el Davy. El rNte rrvue rapide de tant d'hommes qui 011tbien mérité de l'humanité fait qu'on oublie pour un moment celui qui, malgré tout, remplit l11is-. Loire de son temps. pour celle raison sa11sdoute que les hommes songent Lou· jour, aux malheurs qui' ks ont frappés cl rarement au, hienfails qu'ils ont pu recevoir. PAUL BROUSSE. Si j'ai pu, malfJl'I; t obstacll' d'une maladierp·av1·, 11w111•r û birn lclpartit• dr l'llistoirc sociali,lc dont j'avais assu1111; la rr.,po111abitilé,c'est grdc1· 1m concours d1;ri.,ifd1· 111,,,1 ami, fr citoynt Louis Noguères . ./1• .wis s1lr que frs lrcü•w·s a/ll'llli/$ 1•l t,,., lwmmcs dc science .,1•ront frappi's di· la val,•ur d1•s doc111ne11ts inldits qu'il tt mis en fl•ttvrc et de la sûreté de mi'thod1· qu'il !/ 11 a11pliquéc. C'est ,i lui que ja dois la certitude que celle parti,· 1fr t'o:urrr m• diparcra pa, le vastr et conscifncieu.c effort hisloriq1/f• qui va s1• 1ww·- ·"uivn·.

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