Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

JIIS'l'OII\E SOCIALISTE ne 1wul ~-dêpo..rr le:-- \tbt''s prnvt•11auldu c11ra;1l,Il ...;,1•rtil n{·~c:-.,aircd., faire fain• 11111' banquette sui· d1aq11c rive d'an moins J•,:1~ dc• large. h Le redre"rment el lrdchlaiement lit>,rur~ projeté,•, dan, les Champ,- El)Sèe,, Icsquclle, sont encombrée, 1iar il', gray1,•r, déchargé;; furtivement. \I' Le remblai d'un trou fort con,idér,1bl1• sur le houlc1ard r.r/1'111111tros entre Jt,s IJarrières Saintr-.\nnr et Cadet. Ill' 1-iuililnt un rapport remb derniir,•menl, u1u• lrand1i•e à faire ,rnr Ir chemin de ronde eJ tra1111tros, près la har1 ièrr Franciadr, pour d(•cou, rir un con tuit "-Outrrrain pré~umè. 11° Le drr,senwnl d·une p:,rliP du chemin de ronde ,•111reles barrières Franriade el Sai11le-Annr. l~• Le di•hlai de la rue Sainte-Anne, à prendre dè, la liarrièr,• ju,qu'au premier pavé sur une longueur d',•nviro11 ït~; mètre,. t::• Le déblai <k lu rue cle Courcrlle;, près Saint-Philippe du lloule, dan, une tlenùuc as,et considérable. 1,;ngrand intérêt s'allachc pour nous à l'exblrnct> de crs ateliers nalionau\, il leur forn,atiou, il leur rcgime. I.1place n'i ,·oit qu·une œuwe philanthropique: lluna1 arlt' ) d,•, i11ait u1w néce,sitè ,ocialc, mai; tenait a ce que lt•, ou1ric1s n·y (J11»enLvoir qu'un bi,•nfait émanant clc lui, et les ou1riers, pas,il, ou cnthou,ia;tc,, l'accepli·rent comme tt'l, Lorsque, •·n 18\8, on congédic1·a les ounier; des alelil'r, nalionau,, la révolution isrondera, el c'est dan, le sang des journées de juin gu·on tentera de IIO)·cr les ju,tes aspirations ùe la clas,i• ouvrit.,rc. En l'an YIII, on dit sim('lt'ment au, ouvri,•rs : « Il faut qu'une partie d'entr,• ,ou, nous rende piuehP, b~che ou marl(•au », cl i! 1•st fait ain,i ,ans murmure. Le droit des oJ,-riers au Lra,·ttil, !'obi galion oll C-il la communautC li\1:--'."illrer à se'.'\ mt•m1,n.·, )Pur '.'\uh--i!'llanct•, 1.011JJar la ,.Hsl1ihuliu11 tl'aumùue~ Oil de reute~, mai5 par l'utilisation raliounclle de leur é1wrgic el du leur apl1Lucteau lra,ail, 1oilil certes ,.e, conc,•plions au,quelle, ne song1•aicnl ni Bonaparte ni le proh·tariat pari~it.'n. L1• gou,erneme11L con~ulairc esqubs;,il une nwsure suciali,te d·appareucc, 1nais sou, I.1 s1•ule pou-sée tlt• la crainte, car il ne lalla1Li,a,.à un ruomeut ull le rt',:i,ne changeait, labs,•r trop d'o•1vrie" inadif-. N celle m,·,un· re,lait ,oumbe a son bon plaisir, rllc ,·tait « le laiL ùu prince » cl ~h's ouvriNS n'arniPnl pns une étlucalion ,ociale sufll<anle i.iour la re,·t.:,·oir auln•111t:nl que comme une me~urt' gracieu~t'. · l,a loi ùu :!~ i,:erminal au \1 1 t'l rarr,'lé du !J rrimaire an XII' 111 ,ntrenl esseulidlemenl l'opiniun que Bonaparte &Yail de~ ouHicrs el etc la façon donl il conce,ail IP• ra1•11ortsenlrt' le patronal et la classe OU\rière. La loi de gPrrui11al au XI tsl londamenlale. lut,•rwnanl dans un lrmps cle lihcrlè t. ArcbiHI nationale,. Al'", plaq. :')(17,no .fi7. 1. Atdain1 Dllio113JeaA t,"n, plaq, tit, n• :tJ.

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