IIIS1'01RE SOCIALISTE tait;ie, pour punir 1,,, un,. pour r(•compen,er les au Ires, il taillail dans les mont,,gnrs, 11lvi,ail les neuw,, ajoutait IIHI 000 àmes à l'un el Ir,; relira il il (l'aulres. Il rroil orl(aniser. il 1lélruil, en rcalité. malériellt'111enl, t•ll'organi1;1lion se lail moralement derrière lui. en dehors tle lui. S'il a cru 1érilabh•· nH'nl que par l'alli1111ccru,-,e il pouvait tout boule,er,rr sans rien avoir i1 1-ra inrlre. il ,~ait fou. ~ La llu--it', grandie t•t 1l(•fiantc, maintenait sur la Pru,,r 11111'main prolerlrice et encourageail se, haine •. en lui laissant entrnuir pour les jour, clu dangt•r une ressource suprt'me. Les petites souverainetés qui' l'on organisait tians l'.\llemal(ne ùu nord n'avaient ni pui,sa1l!'e réelle. ni ra bon tl'êlrr; la Sa\t'. dbcréd1 li•e par la médiocritc cle se, ,ouvt•- rains el usée par ,a longue abdication, n'a,ail ni ressources ni volonté el on l'alfaihfüsail rn la soudant à dPs peuple, donl tout la ,(·parait, l'origine. la rcli11ion. la langue cl la géographie. Au milieu de ces fantùme, 11'1,tals, la Prusse st>ule, malgr6 ses revers, vivait tl'une , it• rt1ellt•... die ce,,ail ù"Hre une puissance hybride, à demi-slave, reprenait la liberté de ses allures el la mallri,e de sa pensée: :Sapolcon l'a,ait, en quelque sort,•, rendue à l'Allemagne 1 •· La puissance appal'eole de :Sapoléon porle donc rn ,•lie, dans l'inslanl même qu'elle apparait comme it' plu:; com,idérable les cause, inéluctnbles de son effondrement. CHAPITI\E Ill tT AT DE LA t'RA~CE DE 18()() \ 180i § 1. Ouvriers. Commerce. Industrie. Agriculture. :Sous avons dil souvent que l'allitude des ouvriers à l'égard du gouvernement consulaire, puis ùu gouvernement impérial, fui favorable au, deux l'é,.;imes. Le seul fait qu'ils ont 1>usubsisler prouve d'ailleul's que le prolélarial les acceptait. Il fil mieu,, nous le ,avons : il ful ùonaparlisle a,ec ferveur, il ful chauvin avec passion. Nous ne re, it•nclrons pas sur ces points, et nous mPllrons simplement au jour des Lexies, des documents capables de montrer quelle fut la situation, la condition des Quvriers dans la période qui nou, inlére»e. Les page; qui ,ont suivre ne soul qu'un très modeste apport au travail considérable du Mpouillement de tous les documents qui inlére,,ent noire histoire t•conomique. llonaparle n'aimait pas les ounier;, il les méprisait et il les craignail ù la fois. 11les méprisait, sans doute, parce que Cor-e : dans ,a famile, on n'élail pH ou>rier, cl l'on peul croirr qu'il gardait pour eu, un peu de ce dédain qu'on ,oil 11lllcherencore aujourd'hui dans l'ile pour• les Lucquois ", Italiens 1. o.ni11 o. e.• p. 2tii.
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