Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

IIISTOIIU: SOCIALISTE :!Il cles hommPs tanalisb. allait clone rlisparailre ,an• woir pu H'ritahlement ,ervir cle hase il celle armc,e cl'Ami;IPlerre c111idevait ,r changrr c•n armi••• cL\llemagne ! Le plan marilimP dr ;>;apoli'on n'ayail pu ,·c,cculer, le plan conlinc•ntal clc Pitt, au ronlraire, se réali,ail. Mais, Ili>- le mois ,raoOt 180~,. Napoléon ,a,ail qu'il tlcvail FI' lrnir prc't il lutter ,·unlrr 1111crnahlion el il écri,ail c],. Boulogrw même il Talle) rand: • Plus je ren, rhb il la sil11alio11cle l'E11ru1;c, pllh Je YOÎS qu'il e,t urgrnl cl<' prendre 1111parli clc'risif. Jen·ai, "" ri•alité, rien à allelHlrP <Ir l'P,pliration de l'Aulrirhe. EIIP répondra par· d,• belles pht·a,rs el gagnera du tP111p,alin c1ur Je ne pui,-e rien faire cl'l hi,,'r ... el ,•11 a,ril Je lrou1<•ra1 !00000 Hu,,e, en Pologne, nourris par l'.\nglelerrc. 1~,000 011:!tHXJOAnglais à ~Jalle el J:;1x>0 llm,H'S ü Corlou. Je me trouverai alor-- dau... u11,• ,itualion c:-riliq11c. 11onparti e,l pris... Je lè\·e m1\:-. t·amµ, et fait rPmpla,•rr mes bataillons ,Je ii;uerrr par mt, 3 • halaill•ms. c•· •1ui 111'01Tr1' toujour" u11c armét\ as~Pt. redo11tahle ù Boulogne ('.'l, au t•r \f't111émiairP :!3 seplrmhrP), je m<• lrunve '"''C ~'IKIOOOhomme, en Allemal(ne el :!:lt~Ml hommes clan, le rO) aume ùe Napie,. J,, marche sur Vienne el nP pose le, arme, que Je n'aie Naples ,•t Y,•nbe. l'l ani::menlt• tellement le, Etat, rie n:lecteur <leUa, ière que je r:'aie pins rie11 à rrainclrc clc l'.\ulriche. L'Anlrif'he sera pa<'illée rerlainemenl d~ celle 111a11ii>rep ndant l'hivt'r. • Comm,• on le ,oil. :>iapolèon ne l'ut l"" ,urprb le moin, du monde par l'attaque aulrichien,w, il l'allemlail, au corllrairc•, ,•t, le:!;; aoùl, il a,,oit rrn'me fait partir )Jurat a,·,•c ordre cle reconn,ollrt' la Souabe, les 1/l'bouc/11:.,;ur Ulm, /11gol,ladl l'i l/a/l,bo1111r, la B.1,ii•re, où cle ,011 côté le i::,•ncral Ucrlr,rncl cle,ail ,e rendre pour étudier les route, el les plact•,'. Pensant à la prochaine gu,•rrc• c·onlinrnlal,•, Napoléon put (1,011 tour llèjo111•r le, calcul> ,lc,s ,·oalbé,, I'!, par ;a surprenante rapidit~. boulc,·er,er tout,·, hmr, comlJinabun~. En qui11tt>jour, ll-t', ,eptembr,·, toute la Grande Armée lut ,ur le )lo•in C'l le llhin. Comme on ;Hait fail ctal de toutes les har<Jue, en vue tlu tran,porl po,sihle cl~ millier, dï1om111I':;en .-1.nglelerrP, de nJt\11,cun réquisitionna 10th le~ moyen, cle lran-1>or1 pour q11,· ,epl corps cJ'armel' h,,,enl en loloc tran-rcrc, de l'Occ,rn au l\hin. Tandis c111e)htcl-. d,•meurait ;1 Ulm en allendant le, ll11s,e, cl s'imJginail ;>,apoléo11ohligé oi(' fractioun,•r -es troupe, clans l'Oue,l, à Boulogne el à Parb, alin dc- so•garantir èlalenient de, Anglais el de, i11surre,·lio11s, l'empereur JJOslait lkruadotle à \\ ürl,bouri::, ~Jarmonl a Frandort, l)avoul à Manht'im, Soult a Sp,r,•, Vrnnes ••l Ney a Carlsruhe, Augereau à Stra,t,ourg. Sou JJlan c,l de coup,•r il l'Aulrichil'n ioule rdraill' sur la roule de Yienne. Conformément à ses ordre,, Lou, 1\-srorp, cl'arllll'l' siluésilg,tuchl' du Oanu!.te s,•rab,1ll1•11len a,al d'Lln,. Les manœuvre, ~ont précise,. En quelques Jour-, llernadolleel~larmonl ,ont il ~unich, Uavoul el Soult ,ont it Augsbour,.(, Lann,•s cl "<ey marchent sur 1. \ oir l'ouvrage cité do g~ntral Boonsl. ch:1pitreintitul6: • J.a man,,-une d'l;'.h11 •·

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