IIIS'l'OlllE SOCIALIST~. façon a p,•u prè, 1w1·111ale.l,e 1·rmplaremr11l (1800, li• tiraf}e att Sf)l'I (180', , I"'"'"' taient la n(•ation dt• soldat, de mHier, de g1•ns destiné, uniquement ù la pu rrt', qui tlon1u'•rent t't''i farllPUX~ro~11ard::-. ctonl on 1w ces,e de vanlPr )t•:-,, 1•rt1h. (1 t <111i. en réalité, nl•taient cp1P des pillards et dP::-- bri~ancls pro~ f,,-sionnels dont ltJule canaillerie est intitnli"' exploit. La ho11rl(f'Oi,h• rest 111 loin ,If,, camp•. l:(rùre à l'achat d'un remplaçanl, qui parlait a11 lieu PL11lace du fib ,1_.bourgeois. Les nobles ralliés donnaient les offlciN,. )lais la r~,(nlaritc dans les le,ée, fut ,ilt' abandonnée .. \ partir de ISOH. 011 voit appeler les cla,,c, un an 011 deux a,ant leur départ normnl, cl rappelrr les cla,-e, libér,•e,: llè, lor-, les dé,erl1·ur;;, les rdractaire- ~e multiplient. La gen!larrnerie ne c,•~,e de les chasser, les rilpporls do police ne s'occupent que d'e1n. On chrrrhr parlo11l cl,, la chair it canons. Il y avait ~ur tout le territoire d,•, i:ens foi,.1nl prof1><,ion de mutiler les hommes valide,, el ils ,enrichissaient dan, lt•11r métier. \'oici, pa,· r.,emple, en ISOï, r·e,l-à-dire av.,nl même Je;; plus grandes consommation~ d'hommes, avant les revers qui portèrent l'empert ur à é<licter de lcrriblM nwsures pour s'a--urer des soldats, ce qu'on !il dam, 1111rnpporl 1 : " La prél,•clure de police rapporte qu'ellP a f,tit arrêter le sieur 'fai,~ère. élùve en médecine. qui taisait métier de causer des inllrm,L(•,; it de, jeunes gens ponr les ~oustraire à la con,criplion. Il introtlui;;ait cl,,11,; le~ ~eu, une poucln• dont l'elfct Mait ,i aclir que plusieurs ont été en danl{er de perdre la, ue. On lui a lrou\'li 10000 francs, tant en or qu'en billeb, cl1• hanqne, un su1wrhe mobilier, des vases de vermeil, produits des bénéflcPS que celle ma11œuvre lui a procuré,. Se, papier, el se;; a,eu, fournissent d autres 111oiern, de convicllon •· Celui-ci, on le voit, ~·attaquait à la vu<'. ce 11ui!'lait fréquent, mai; pa, autant 111·11t-t'lrcque la mutilation d'un memun', Le no111hrc d'ho111mes qui se llre11L sauter un pouce pour ne pas partir !'Sl incalculaule. Au moment I p l,1 rupture de lapai, d'Amiens mai 1803, si, r ,mp, de ::0000 homme, chacun furent formés en vue de la guerre co11lrc l'Angll'terrc, a 1)1•venler, <,and, Saint-Omer, Compiègne, Saint-}lalo el llaio11n1•. L•s :.?00000 homme, ain,i obtenus lurent rûparli1, en • corps 1l'nrmè1•d,· :.?UUOOa ::;;ooo homme,, comprenant deu, ou trob 1livi,ions d'infanterie, 1111edivision de cavalerie à trois 011 qualrl' régiments, une rè,1•rve d'arlilleriP, un dNachcn1e11t de ,apenrs du génie el tous les services analogue, a c1•u, d'une armée'"· Le corp, ,l'armée formait donc u,w armé<' autonome el, cependant, Lou, h•s l'Orps d'armée étaient concentrés sous le romma11denwnt de ~apoléon, rl conslituaie11l ce que l'on ap1iclle la Gr.t11d~ Armét·. Ct'lle grande arnfre élail d,•,t,net' à 11ortcr l,t guerre en An· gJ,,terrc. , :-iapoli•on reprenait, en effet, 11· plan uc uc,ccnlc dont la pa1, d'Ami<•ns avait arrêlu la rcalbation. On rc, 11, co111111ealors, une activité J>ro1. t5 juin t801 ,Ar<'hives nation.lin, li'; 371:l. t, lilncral Boonal. L'J.,,'apritde la guur~ modr,-ne: d,· /(01bach à l"lm, p. t:.S. 11 DODIIll im~uible de don11er ici des dètailt fuùdieux 1ur 1ou1e l'orga111t&lioo m1lit•iN de l'E.mplre, nous nou, bornons Jvuc l l'es.~uhel.
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