Paul Brousse & Henri Turot - Consulat & Empire : 1799-1815

Hl IIJgTOIRE SOCIALISTE n·u--il. JlcJa,. It·, i>"i san, 11ui -oulinr,•nt ,·n l ,tifl Pl 1,:1:1 la J,irnraisanlP 1,•,olution politique des hour,.:eoi- 1111iquementparce qu'ils espéraient qu'elle si•rail •orialt• pour t•u,, ~e trouvt're111 linalemenl dup(•s cl trahis ptir la h~ur- ;.:••ui,ie comme rm:iicnt elé leurs ancHrr-, le• JarqU<'•, par Elicunr )larrpl, ,·onune 1,,, rnlo11laire, de la H(•p11bliq11rrurrnl ,,n,uitc ,oléR du milliarcl de, hien, d,•, ,•migr,•s qu'on l,•ur a,nit promis. , Cette rèY0l11lion. qur le, ,ala1·ié, agricoles ,•,pt'raicnt -c,cialP. 1·l·1ilalten1l11ernciale au,,i par lt•, ~ahriès des \lllrs: or ,·c lut pour eu, lï•chec rnr Ioule la ligne. lis dcrneu1·c11l,aprè., ,noir hi,-o la hour;:;eobic plu, haut ,ur l'(•l'hellc de la Socièl(•, le, OU\IiPr, c,1e11u,·, cl d,·c<mra!(•··, ,run chan1,:,·ment p..litique IJUi ne lt•ur rapporte , h•n, llalll'ul' cl le, Eg-au, a,·ai1•11Llt·nl<'•le rnpr, 1me cJT,.1·1el donu,·· au 1,,1,eur du prol..tariat. à ,.., actr, prud !!ieu,, d·abord impuJ,if, Pt qu,1,i ,l\·eu![l~- pnb dt>pilh rn J>lus eo11,d,•nl, d11hui à all,•lndrt•, le pro~ra111111elll 'r\l'illeu, de nelll'lè renf,•rmP dan, les 1~,article, ,Ir/' '"'"!f'P dt· /,1 t/1ortri11P tfp /Jalin1f. '\l'ion J,· 11101 tl,• )1,11011•, Ir- l'!·"u" étaient ail(•, à l'àml' ,lu p,·uple 1•11lui disant: « La n,,rnlullun viclu1·ir11,e dt'< roi,, cl"' 1101.Jle,et tlp, pr,1 - trt':,; n'P~t p;h finie, f!llt• ne le sera que lor~qu'elle aura a;,:;uré. par l'or;tt• ni,.1lion du Lranil. la ju,t,• répartitiun d •s produit- de tOth le, membres tle la _,,ciéli• "· )lai, le, nou\'l'a11, conservnteur, a,aicnl ,•11 lùl fait de supprinwr ll~heur <'l le proll'lari.1t terminait dan, 11111•l.1m,•ntahl<' miso're •a marche ddourm'c de lti juste mi" ,ers lïd,•al dr l I r,•vol11tio11sorial,•. Et rourlonl un ,l\ait in:;cril dans le, 1léclaralio11s unt• libcrt(, qu,• ri•clamail h cln--e sali\l'it•e la lihcrlè 1!11lral'.til. \llis cï•lait fa un h•mre p11i,1u'aucunr gar,111U,• 11·~1.iilmbe il lit tli-p'lsilion dt>l'employé à l'éc:ar,I de srn emplo.\'eur. pui,que la coalition Pnlre i:l'n, lie m~mr méliN 1 1lait s(•v,'rement inLPrdi Ir el que, par con,éqw•nl, il n·y av.üt pn,nt ,1~moyen éwn·m1ique q:1i p~rmit 11 l'onHi••r, au lra,·aillrur, tic contrt•hal:mcrr la lonte-puis,ance de celui t1ui l'employ,,il. Libert<' rie travnill1•r au, CtJndilions irnpo.,ée• ou alors liherlé Ill' mourir rie faim'. \'oilit à quoi •e réd11i-ail la 1·ictoire sociale llu prolélari,1t qui a,ail failla fli•volution. Il avait ,u ponr cela tomber ,ts 01, et a,,i,t..,it mainlP1iant. mi-,'rahl,• et de~oûle, à Ioule, les compétition, l'l ,k,irait en -ununc •urtoul u,w rh,,,e, la p tit à l'intérieur, pour retrùu,·er ,es forces el tra,·.1iller, a\oir du pain. C'e,t ainsi ,1ue 11011, en arrivons :'t ro:1slaler qu,• Je, prolétariat dupé, •··pui•t', ne 1lemand1•. lui au,-i, qu'une cho,,• · la restauration de l'ordre. IJnand l,1 ,·haurnièrt' se vi,!1! el q111·Ir pain manque, l'ouvrier qui combat pour améliorer son sort doit abandonner la luth• pour rrtrou,er des forces 1111i•eront n<'ce;-aires il un Jour prochain. Ainsi la classe '.salarl6e dut aspirer au rt'f"" qui donnerait ,lu travail et assurerait le pain de chaque Jour. EL p•1is, un nouveau ,entinH'nl e,1 né dans la foule des humbles el fera t. L1, Ù•• •ocial. d.rnt /(fr . .Soc. 1892, t, p. tiii.

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