Gabriel Deville - Thermidor et Directoire : 1794-1799

HISTOIRE SOCIALISTE 581 en prisonnier, tout en paraissant lui donner une preuve de confiance ». Les Parisiens lurent, sans y rien comprendre, des affiches de Bonaparte et de t'ou,·hé, apposées entre onze heure; et midi, parlant d'un grand danger auquel la République venait d'érhapper par l'application de la loi, puis d'autres affiches particulières portant Bonaparte aux nues, el ne se mêlèrent de rien. « A côté du décret des Anciens et des proclamations de Bonaparte alfichées avant midi sur tous les murs de Paris, on lisait des écrits anonymes qui invitaient le peuple à se rattacher à la fortune du héros dont le nom, la gloire, le génie, l'existence pouvaient assiwe,· l'existence de la République• (Buchez el Roux, Histoireparlementaire de Révolution française, t. XXXVIII, p. i76). Cornet a malheureusement eu raison lorsqu'il a écrit que les républicains étaient • san.s bras el sans tête • (p. 14); mais c'est cert,inement • la tête » UV. ~6. - ■J.STOiftl SOCIALISTI. - THltkJIIDO& IT DII\ICTOIRB. LIV, '66,

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