IIISTO111E SOCIALISTE simple commis YOtail contre (Archives nationales, D 11, 421) el que, sur le cahier de rar!rninistration municipale (Idem), Félix Lepelelier votait également con Ire. Lor, de la transformation de l'école ~1trale de Versailles en lyc~e, que devint !)olivier qui n'y fut pas gardé comme professeur? Je n'ai trouvé à cet é,rar•I qu·nn rer.sei;:nernenl ,lonné par nn arle de vent~ de ranci en presbytère ile Mauchamps dont on vient de voir qn'il s'élail rendn ac<1uére11r.Le 23 décembre !800, à ,lrpajon. par devant M• Gidoin, notaire (aujonrd'hui élnde Lelessier), rel immeuble, démoli depuis, élail vendu à un sienr Prot par Dol il ier et sa femme« demeurant à Machecoul (Loirc-Tnférieure) •· J'ai écr:t à l'archiviste de la Loire-Inférieure el à celui de Machecoul qui m'ont répondu n·a,oir trouvé• aucune trace ùu nom D'Olivier ou Dolivier ». Dans les ArchiYe, rle Seine-el-Oise (,érie V). il y a, à la date du 25 seplemlore 1.811, un retu de son exlrail de nai;,~an<'Pe-n comîllunir,ation, signé pnr lni «D'Olivier»; et c'est !out èe que j'ai pu rnvoir sur son compte. Un de ses fils, Pierre Camille François. né à Yersailles, photographe. d'après son acte de décès (Archive, de la Seine), est mort à Paris, 18, rue de la Pépinière, le 27 juin i83ï, à l',lgc de 58 ans. Un journal modéré, très répancln, l'Ami des lois, dP P,)ullier, dans son n° du 3 tl.ennidor (21 juillet), conclut clu disc,urs de Bach, dont la réunion avait volé lïmprrssion, que les Jacobins caressaient l'idée d'un nouveau parl,1ge cles terres, ce qui, en l'espèce, était assez sol, et d'une atteinte à la propriété acquise des biens nationaux, ce qui était plus exact. Bach protesta; mais il Pul beau protester con Ire celle inlerprélalion, il put juger de l'incon- ,,énienl <1u'il y avait à parler d'appliquer, sans t~nir compte des faits, une théorie que la réalité était for! loin d'imposer el que tous, sauf une minorilé infime, repoussaient. Une transformation générale du régime de la propriété n'est possible, n'est surtout durable <1u'avec l'assenlimenl de la grande masse de la population; tant que cet assen liment n'est pas obtenu, une pareille transformation, si justifiée qu'elle soit en principe, ne peul êlre opérée que par étapes dont la graduation dépend de la volonté, non de théoriciens ou d'ade1>tesplus ou moins entiers, mais de la majorité du pays. Malgré la protestation de Dach, et avec, à certains égards, il faut le reconnaitre, une forte apparence de raison qui facilitait la calomnie, ses paroles, reproduites plus haut d'après rn propre brochure, furent exploitées par le parli modéré, de fuçon à pousser la masse possédante, les détenteurs des 1.jiens.nationaux, qui s'étaient portés aux élections de l'an Vl et de l'an Vll vers les républicains convaincus, à s'éloigne,• de ceux-ci, par la peur, ridicule en ia circonstance, d'une dépossession, et à accepter n'importe quelle so lulion parabsanl les mettre à l'abri d'un tel péril. Seulement si, au lieu de rechercher ce qui, p!u; ou moins logiquement, aurait pu êlre, on se borne à étudier ce qui a été, on s'aperçoit combien il
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