IIIS'l'OlllE SOCIALISTE 501 niieux dire, les troi; personnes entre les mains desqurlles tout a passé, ù savoir : Je général Schmidt, le lieutenant-colonel Mayer, le général comte Meneldt et peut-être au besoin le général Gorger. Or, je dois franchement !aire connallre à Votre Majesté qu'on choisissant cette voie il me semble impossible d'éYiter certaines communications de nature ù compromettre la cour et le serYice de Votre Majrsté ... La majorité des Français a, dès le début, L 1ACHILLE AUX PIEDS LtGERS MAC!.. :,a RKSOA~l' AU c.uu~ FIU.NÇAIS. (D'apr-esuoe ••1.ampo de 13.81bliotb~uo Xatiooalo.l ,_____ accueilli la nouvelle du crime avec une assez grande indifférence et a soupçonné les détenteurs du pouvoir. Celle manière de voir commence à prendre actuellement racine en Allemagne ... On perdrait d'un coup et bien inutilement tont le terrain qu'on a gagné dans !"opinion publique si l'on se décidait ù représenter les choses absolument telles qu'elles se sont passées. Ceux qui détiennent actuellement le pouvoir en France ne manqueraient pas, èans les circon,tances présentes, do tirer parti de cet aveu et, de toute façon, on se troU1erait forcément compromis ... Plus je rt0échis sur toute l'affaire, plus je mis intimement convaincu qu'il convient plus que jamais de lui donner la tournure et l'aspect le plus favorable, et de montrer que nos soldats ne sont LI\'. 4~ü. - UISTOIRI SOCIALISTI. - TDERlUOOR ET DIRECTOIRE, LIT. \56.
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==