Gabriel Deville - Thermidor et Directoire : 1794-1799

IIISTOII\E SOf.1.\1.ISTI•: lorsque la r,'qui;:ilion le lui Pnle\'a JJl)llr l'c,pMier i, l'antti'•e ,:c s.,mhre-et- )leu,c. Agé de îG ans, le père pria La Tour d'A ,n·ergne d,, sollicrtl'r I,• n•tonr de ~on m.... c·e~l alors que rancien capilain,' - il èlait daus -.a :;'l· 111née - écriYil, le JO 1-'Crminal an Y .;o mars 1·!1,. a•1 nrini,tre <1e la ~u•·rn· pour lui demander d'êlre autorisé à remplacer le jeune homme, ce <1u'il finit par obtenir. Les préliminaire• de L•oben, où llonaparte parai-,ail 1,lu, oucicu, ,le lïtalie qne de la limite du llhin, ne corrc,p,rnclaicul p 13 an, l'UC, du Dir•·rtoirr: mais il Eenible que 1'01,inion publique, surlout dé-ireu•e ile la p.1i\. fut satisfaite dans son ensemble. c·e,L ce qui re•rnrt de raprort, du 1:i l'i •lu 14 floréal an\' (2 cl 3 mai li()ï ; d'aprh le prl'mier, les conditiun, cJ,,, préliminaires sont• unil~r,cll,,mcnl gvùtl't'-, r,ception fait,• tlP quelque, rontridicleurs qui les trouvent trop mo·lérée-, cl <1ni -onl rnrtoul mtconknh ,·,. ""ir que les limites de la l\épubliqne françai,,' n'aient pas dt' ,tipn,ér-, surtout le cours inférieur du Rhin» 'ri'rneil d'.\ulard. l. I\', p. Ol ; ù'apr.', Ir second, • quelqurs pPr•onn•s troll\e11l mau, ais qu'flanl ,irlorieu, on nr guùe pa, rc que l'on a conqui- ju,qu·au Hhin, mais le plu- gr,,nd nornh•r est si satisfait d'avoir un ennemi de mllin, el <le concen,ir l'e-pfr nec rl'ur.r. pacification générale, qu'il approu,e ht·auroup rn nou,cl e, condilions • (idtm, p. (rJ. Sachant lrè, bien qu'il ne con te11tail pas le Dir,•ctoir,•, Bunaparle, en lui écrhant, le :lO JZerminal 10 a,ril', pour lui faire acc,•pler Irs con,Iilions arrêtées à Leoben, usa de ,on procédé hahitur•l : il alTrcta de donner sa démis.-ion el de demander un congé mus préte,le de n•nnir en France; il n'en continua pas moins à se conduire comme s'il n'arnil pas démis,ionné, en homme qui complait bien être ill\ité il re,ter au po,te qu'il tenait à conserver. Déjà, le 20 hrumaire an \' IG 110\'embre liOO, Ir Directoire qui, loul en <Hanl irrité d'a,·oir à pliu de\'anl lui, 11·0,ail ceprndant pas s(vir conlre son en\'ahl,sanlc personnalilé, a, ail es,J) é de gardtr la h,tul<' main sur les négociations en envoyant à cet effet en llal ie le g(ncral Cl rhe. Le O Crimaire (20 novembre). celui-ci élail à )lilan; trois jours apr/!,, Donaparle connaissait Li mi!sion qu'il venail remplir et n'en per:,islait que da- ,anlage à mellre le Directoire en race de faits accomplis. Le ministre aulrichien Tbugut, qui complait à celte époque sur le succès d'Afüinczi, re!113ade recevoir Clarke à Vienne. L'envoyé français ne pul négocier, comme il l'aurait ,·oulu, aYec le gouvernement impérial, le troc de la Belgique el de la rive gauche du 1\hin contre une extension en Italie, dont le Directoire ne songeait alors à faire, suivant le mol de :\1. Albert Sorel (Bonaparletl lloclte, p. 5), qu' «un marché il échanges diplomatiques, après en avoir fuit un champ à réquisitions •· Il se borna à ntgocitr a\'CCle roi dr Sardaigne. Yiclor-Amédée Ill était morl le 16 octobre iiOO, el a,ail pour succes«eur son fils Cbarles-le:mruanuel IV. Clarke, subissant l'influence de Bonaperle, aigaaiL à Bologne, le 7 venlô3e an V (2;; février 1797), un premier

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