IIISTOIR~; SOC[ALISTi,; de tris solrlats que Donaparle avail eu l'audace charlatanesque, pour se grandir au, dépPns des autres. d'appeler, ,1an3 sa lettre du 3 mes•idor an IV (21 juin lîOO Mjà citée, • une armée médiocre• ( Corrr<tondancr, t. I", p. :;I() ? L,· 27 nhO,e '16 Ja1Hicr), malgré une sor,ic ù,• Wnrmsa, hicntOl ohli!(,' lie rentrer ,Jans la plac,', Provcra, cerné tl la Favorite, sous les murs dr )!an toue, dcvail, pour la seconde foi~dans L2lle campagne, se rendre avec un corps ùe plus de 6 000 hommes. I.e O pluviô,-1•(2ll janvier), Joubert rrfoulail de son côté les Autrichiens à •rrenle et les f.. rçail à 1'61acuer. L'armée ù'.\llvinczi di;1icr,ée, )!an toue ne pouvait 1enir longtemps; la capitulation fut sig11re le J ', 1,luviôse an V (2 fé,ri,•r li07) . .\ la suite de l'armistice de Bologne (6 messidor-21 juin), de, négorialions av.1irnl eu lieu en vue de conclure avec le po1>eun arrangement clNinilil'. Sans doute pour amadouer le Uirecloire, le pape, par un bref daté du 5 juillet 1706, e,horta les catholiques français à se soumettre • au, autorités constiluées » (Jo-eph du Ttil, Rome, Naples el LP Directuirc, p. ?36 .. L'authenticité de ccllr 1>\èce,<1uia été contestée, est N 1blie dans l'ouvra~e précédent (p. 2lû) d'une mani,'re irrélutalJle. Entamées sans succ~s à Pari-, les négociations continuèrent à Florence et aboutirent, le ?3 fructidor an JV \0 septembre Jî!lO,, à une note que les commi,;aires de la llépubliq\te remirent au pléni1>olcntiaire du pape et par laquelle on donnait à celui-ci six jours pour accepter les conchtions du llirectoire (Idem, p. :33()),comportant le désaveu des écrits, bulles ou autres, consacrés depuis 1780 au, affaires rie France cl ho,tiles au noul'eau régime. Le 14 septembre, le pape réporwit par un refus et le!\ rhoses allaient rPster en l'état; les clauses de l'a11uislice n'étaient toujours pas exécutée,, et le I ape songeait à recourir aux armes avec l'aide du roi de Naples, - celui-ci devail fournir des soldats, l'An,,.leterrc de l'argent el le pape • du fanatisme à tout le peuple " (Idem, p. 370), -lorsqu'on apprit la signature à Pads du traité entre la France et le roi aume· des Deux-Siciles. A la fin <te vendémiaire an V, vers le 18 ou 20 octobre (Id., p. 38~). le Direcloire se décida à donner pleins pouvoirs à Bonaparte pour traller. Averti, le 7 brumaire an V (28 octobre i 700), à Vérone, ce dernier écrivit aussitôt à notre représentant à Rome, Cacaull, de voir le pape:• Yous pouvez l'assurer de vive voix que j'ai toujours été contraire au traité qu'on lui a proposé, et surtout à la manière de négocier; que c'est en coméquence de mes instances particulières et réitérées que le Directoire m'a chargé d'ouvrir la route d'une nouvelle négociation. J'ambitionne bien plus le titre de sauveur que celui de destructeur du Saint-Siège; .... si l'on veul être sage à Rome, nous en profiterons pour donner la paix à celle belle parlleda monde• (Correspondance de Napoléon l", l. II, p. tOO).Quaire Jours avant (Id., p. 87), parlant du pape au même Cacaull, il lui recoip.mandalt de• tromper ce vleu1 renard »; mais, sous sa fourberie, persistait son Intention bien arrêtée de ne
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