HTSTOIRE SOClALTSTE 200 On critiquait aussi le manriue de clôtures (de Pradt, ibidem, t. I", p.100); et le « discours préliminaire », dù it la plume de Parmentier, du Nouvea11 cours complet d'agricultw·e cité tout à !"heure, se terminait ainsi (l. I", p. xxvm) : « Bordez de baies vives la lisière de vos héritages; vos moissons ~eronl plus en sùreté contre la fureur des vents el la voracité des animaux. Indépendamment des avantages qui résulteront pour vos récoltes, vous y trouverez le bois nécessaire à votre ch;iuffage, aux réparations de vos bùtir1 u r--4•N/'!..,,.,.,, 0 ~ / , 1//'011b·-,,✓ ,;,, tk},ivcr ·/4 (l',-,,,;,d . 9:;f .2. ..Y,:,,1,,v;.1>_, ,., (D'après une esiampl'I de la Dlblio,bèque Natiooalo.) ments ou à faire des instruments aratoires : construisez peu, mais plantez, plantez toujours; les fruits augmenteront vos ressources et les feuilles serviront ou de nourriture pour les troupeaux pendant !"hiver, ou d'engrais pour les terres. N'oubliez jamais que les clôtures sont, de tous les perfectionnements qu.e puisse recevoir l'agriculture, celui qui est le plus favorable à sa prospérité; qu'elles sont tout à la fois l'ornement des champs et l'une des sources les plus fécondes des améliorations dont le .sol est susceptible ». Au contraire, Lange, dont a parlé Jaurès, voulait arracher les haie.s (Histoire ,ocialiste, t. IV, p. 1658). UY •• 27. - IJSTOIII !OCIALISTI. - TKIRKIDOB Et Dl&ECTOII•• LIV, '27,
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==