HISTOIRE SOCIALISTE 125 françaises gardèrent le blé et le bétail qu'elles étaient allées chercher pour se ravitailler, ce dont elles avaient grand be~oin. En Cerdagne, les choses allaient encore plus mal ; les paysans s'étaient de nouveau soulevés et, dès Je 30 pluviôse (i8 février), le général Charlet devait reculer. Le 8 thermidor (26 juillet). Puigcerda, occupé par les Français, élait pris d'assaut; le lendemain Bellver capitultüt, et Montlouis n'était plus approvisionné que pour une POINT DE CO.VVENTIO.V. (D'apr,s une gra\·Ure d.oTcesca, de la Bibliothèque Nationale.) dizaine de Jours lorsqu'on apprit que la paix avait été signée le 4 thermidor (22 juillet). Dans les Pyrénées occidentales, il y eut, à la On de ventôse (mars), quelques combats san; portée. Le général Servan avait été expédié à Bayonne pour engager avec un envoyé espagnol, Yranùa, des pourparlers qui, jusqu'à leur échec, ralentirent les opérations miliu.ires. EHes furent reprises en messidor (juin); le 24 messidor (12 juillet), les troupes républicai11es s'emparaient de Durango, elles entraient, le 26 (14 juillet), dans Yitoria et, le 1" thermidor (Hl juillet), dans Bilbao. En Navarre, elles s'apprètaienl à mener vigoureuLiV. ,.09, LIV, 409. _:_ BISTOJU SOCIALl:ifl. - Tll&RlllOOR ~T o/fl.EClOllll!,
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