IIISTOIRE SOCIALISTE 930 vou• rufin, doul la compliril•' ave,· IP lyr~n ne peul manquPr d'être rél'1•lée el a 11,·,à trauspin• de l'armoire de fer, m:ilf:n) li·, prccaulioos de l\oland, l'lC.... T ,11I y pa,~c. rt Camhon, que R•11Je,p;rrr,' n'aimait pa,, e•t altrint par ricorh,•l, avec la Gironde. Tous ,onl su,pert; <Ir faire. pour de l'or, J., jeu ù,• l'Nra11ger. C'rsl une ,·ervc de calomnie énorme, joyf'u,r. étourdie et fo:roce. On n,• peul plu~ dire que la conr, disper,ée ou captile, cnrrompl le., ré1olulionnaire,; on ne peul plus dire que Je roi, prisonnier cl ùi•µuuillé, ,, s,.r: de la liste civile pour fomenter des intrigues cl al'heter te, repré,e11t.1nts. àl:iis la coalition des tyran~ dispo,e d'une lislr cil'il" bien plu, formidable, el c·r,t le budgèl uniler.,pJ de la contre-rc,•olulion qui lravaill,•, pour ll'S ùissoud11•,le, con-ricnce;; français,•,. Le monde lull,' contre la France tle la l\évolutiun, et il lulle par l'or comme par le fer. Voilà cc que lksmuulins insinue aujourd'hui, sans y croire toutefois peul-être, voilà ce que d'autres croiront demain: la calolllnil• deyient colossale comJUe le combat. O ironie! Au moment mêllle où le député p:1mphlélairc CnYeloppr ain,i lou, ses adHr,aircs dan- une accusation de vénalité, au moment où il les subJUerge, c·est lui qui se plaint du déluge de la calomnie. • Depuis quatre mois il a plu sans di-continuer des calomnies contrr lPs plu, z0lé, républicains : ce dt\luge de lih,•lle, inonde la France ... la vériti·, cette colombe de l'arche, n'a pas encore oü reposer le pie 1. » Je ne sais si cel océan d'or corrupteur, qne déchaine lïmagination de De-nltlulins, pou-~a une de ,.,, rnc:u••s ju-i1u·il la Convention el ,i )lai:hc en fui t'·l'iabou,sè. hlai, naimenl la Con, cnlion, dan, son cnsemblt, était au-de-sus de ce soupçon mbt•rablc. Elle était at1-1lrssus de la rorruplion el elle t-tail aussi au-dessu, ùc la peur .. \ 1•11 croire la lége!lde contre-re1olulion11airt1 à laquelle ~e :sonttrop prNt'.•, lt~' hi:--lurien"\ c•1mm 1 ! L~unarti1w c('ris de couh•ur el de drame un peu gro«it'r, la Convention, le W el le 17 j,111vier, li ans celte sé,rnce de trcntc-,h lwures qui clecitla du ,;orl de Louis X\'!, \Ota ,ou, le, menaces et suus k, poii:nards. li para Il qu'à ch, que député des hommes apostés à l'entree de la s.llle disaient: « Sa tête ou la li ennc • et ,an, .ioule à plus d'un c.. nvcnlionncl le cwur faillit. c·esl une iu Vl'nlion grvs,ière. llalgré se,; ùéchiremeuts et ,es haine, la C·,nYentio~, à cette ùate. avait un f:rand orgueil collectif. Elle n'aurait p.,s ,oufTerl qu·on l'humilii\l ainsi dern11l le pays et devint l'hi,toire. Qul'lques e~clamation, parties de, triLunr,, quelques propos de groupes minuscule, ne pesaient pa, el ne pouvaient pas pe,er dan, celte lourJc balane,• oü ùe, si~clc, d'histoire oscill tiPnt. Le, Monta1,;narJssurt,,ut, qui ,oulaienl la mo:t du l'ùÎ, arnienl inlérèl it ce que lt• vole, espéré par ru,, J,:ardàl sa majesté en f:ardanl sa liberté. Si la Convention a,ail rnnlu que l'acte de salut public qu'elle accornplb,ail eût des formes juJiciaire~. si elle avait institué un dt'bal public et accordl: des défenseurs à Louis XVI, si elle avait donné la parole à l'accusé devant le pais
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