Jean Jaurès - La Convention

JIISTOIRE SOCIALIS'l'E 17,j!) " Je dèfc que la liberté s'établisse s'il e,t I ossilJle qu'on puisse rnulernr les malbeureu, contre le noun•l ordre de choses: je défie qu'il n'y ait plus de malheureux si l'on ne !ait en sorte que chacun ail des terres. L11où il y a de très gros propriétaires, 011ne voit que des pauHes : rien ne se consomme dans les pays clc grande culture. t;,,î,/ /l/1 ;t/rt//4• 'l l . "' \u (D'après une aqua.rcll" de la DiLliothêque :\'auooale.) • l'n homme n'est fait ni pour les métiers, ni pour l'hôpital, ni pour des hospict's: tout cela est affreux. Il faut que l'homme vil'e indépe11da1,t; ,;ue tout homme ait une femme propre et des enfants sains et robustes; il ne faut ni riches, ni pauvres. • l,;n malheureux e,t au-des,us du gouvernement cl des pubsances de la terre; il doit leur parler en maitre ... Il faut une doctrine qui mette en pratique ces principes, et assure l'aisance au peuple enlier. L'opulence est une LIV 3@-',. - JIJSTOIRESOCIALISTE. - LA CONVl-::\TIO.'.N'l'.t.TIO:"l'ALE. LIV, J8i,

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