IIISTOII\E SUCI.\I.ISTE 1ï.'J1 pour cu111rir des man<t•uvre, d'a);iotn1.:e. Il au nonce, <•11 effet. il la fl11 rie"'" rapport quïl n'indiquera pas tout ,le ,uilc le, n11•,ur1, qu'il a ü !JIOI•'" r. 1,arce qm• la di-cu--ion dc1anl le, ,·omilès p,mrrait 1•11 t'lrc lun!,CUCel qm•, dan, ceL intervalle. le, spéculateur,; pourr,d •nt as:ioler, Oui. mais illor, pourquoi annoncer des 11w-11resdestinée, il frapper l 1 Comp,gnic ,1,,, ln les, a,anl ù"èlrc ,•n d~t de ,p,>'ifier cc, 111c,111·,•,?Gent Oanu D0 1.RRBsTATIO"S na D.\,TO,., LACllOJx, C.um.u: Ot:,-~Ot:U:.'S ltT PBJuPrE.u.:x. (D'après on do, um~nt des Arehivet nallonalies.) qui voudraient précisément déterminer une baisse en affolant les porteurs par le rngue même de la menace procéderaient ainsi, et Delaunay put croire que Fabre d'Eglantine manœuuail dans le même sens que lui. Il y a, d'aillcur,, dans les explications mêmes de [labre d'Egl,rntine, un point assez obscur el inquiétant. li dit que Chabot lui ,oumit d'abord un projet de décret. • Cbabot m'appela el me mena dans la salle de h Liberté (à la Con.en• lion1 et là il me dit : « Yoici le nouveau proj•t de décret, bien intilulé projet .;..IV. 383. - JIISTOIRESOCIALl~TB. - LA CO:\VE~TIO~ NATIONALE. LIY, 3&3,
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==