• li l',TO IRE SOCl.\l,ISH: sable dr son abstention, de sa Louderie apparente, l't de rusai;~ qui en s,'rait ra;t par drs intriganls, plus qu'il n'e0l été respon,ahlr par une 1iarticipalion directe au gouvernement. Enfin, qui sait ,i la Uél'olulion laisserait à ces combinai,ons le Lemps de se développer? Compler sur le temp-, quelle erreur en relie période de I ie concentrée où les minutes l'alairnt des ,ièrfe,, où les hénements br0laienl el pournient dévorer en un jour les plus fortes renommées! Robespierre, lui, n'entra p&s au Comité de Salut pul,Iic le premier jour. Peul-être ne rnulut-il pas, en y entrant le jour même où Danton en sortait, servir le calcul qu'il devinait dans la politique danloniste, et appeler wr lnimême. par ce contraste sabissanl, toute la lumière <les responsabilités. )lais il ne larda pas à comprendre que rn place maintemnl était au Comité, 11u·l'lle était au gouvernement. Il comprit qu,1 re,ter au dehors il s'e\posait au rùl,• ingrat d'être aux Jacobins le dércnseur ofncicux, ra vocal bénévole du Comit,' toujours attaqué, et qu'il élail dangereu, pour lui de ne pas diriger du de,Ian, un gouYernement dont il paraissait soli,laire. Le 2i juillet, en rcm1ilaccment de Ga,parin m1lade, il entra au Comité de Salut public. Carnot y entra le 11 aoùt; Uillaucl-\"arennes y fut adjoint en septembre; il se composa donc de Jean Uon Sainl-.\ndré, <le llar~re, de Uobe,picrre, de Couthon, dïlérault-Séchelle,, de Thuriol, de Prieur de la Mirnc, de Sainl-Jlt51, de Robert Lindet, rie Billaud-\"arennc,, de Collol d'llerhoi,. Par son impul,ion, la terreur rè,olutionnaire s'affirma au ùedan,; la forer révolulionnairc s'affirma au dehors. La loi du 1ï septembre ordonne qu'on clre,se des listes de ,u,prrts; cl clans toute la France les comité, Je ~un~iil,111ceont ain,i la main ,ur lou, ceu\ qui tentaient d"aft1ihlir la llé\'O· lulion. \ïngl-trois Girondins, ~laric-.\nloinelle, )I'" l1oland, Bailly, furent appclt"•, <1,,,-.,111le tribunal rérnlulionnairc, c'cst-à-dir,· à l'échafaud. A quoi bon in-i,lcr ,ur leur défense? As•ez longuement les Girondins firent tète à l'accusation. ~lais le pr6loirc révolutionnaire n'était qu'un champ de bataille; ils ét·tienl les rnincus, c'est-à-dire le, condamnés. El d'ailleurs sur tou• pesaient de, charces terribh·s: trahbun ,i c'était la reine, guerre ci\'ilC ,i c"étaient les Giron clin,. Condamnée le 10 octobre, .\larie-.\ nloincllc écriYil à )lm' Elbabelh, sœur dP Louis X\'I, une lellre émournnte 'et fière: • t;'e,t il YOU•, ma ,œur, que j'é..rb pour la dPrnière foi,. Je lien, ,rètre cundamnéc non 1ias à une mort honlPtl'e, clic ne l'c,l que pour les criminel., mab a aller rejoimlrr \'Oire frère ... » Clle refu•a les con,olations et les ,acremenls des prèlre, assermentés. ll,!boul sur la charrette qui l I menait au supplice, les mains lié,•s derrière le dos, clic parais.ail !ouiller au regarJ les nnison, le long desquelles elle 1>as-
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==