Jean Jaurès - La Convention

IIISTOIILE SOCI \ L.1:-;TI•: 1:\67 Douze, parmi le• ennemis le, plus dans:ereux rie la pairie. Du re-lc, loul se ré,um,· à red: « Imu,·rrrlion '"'m',hhl,• il celle du 1 \ juillet t,L du Hl aoùl, • pdci11ilation d rns celle me;ure cl, p•111r cr(n, l',1,s,•rnblée ,·e,l ajour ,,•c à , dP.111,ti11.11r11( h•ure., du mali11, à compter de •1uelle heur,, rll" sera 1,rr1,111- • nr·11l,. ,,. De celle communication très im(Jorlanle f.tile à la Cummi"ion des 011111.e, li res-orl que, •lès le :N, l'insurrection Hait, si je pub dire, con,liluèc. Elle a,ail ~on plan, puisr1ue Durourny ramène au ~il..ncc le, im!Jru lrnts qui ri•- quaienl d~ le divult;uer El!c av.1i L,on org 111el'\èculif, car cell,• C,,mrni,>iun li,•, Six 1,arle en souwr,tinc aut ddéguis eu\ 1111\mc,. Huruurny les a,,.rtil que s'ils d~libèrenl trop longtemps ils ne seront pa, de l.1 l'èle: c·e,t donr que la Commis-ion ,•,éculivc e-l a,,urée d'èlre ,uil'ic dire<'lemc11t par Jo•, ,eclion~, aus~ilôl qu'elle aura donné le signal du niouvem,•nl, cl <1u'cll1·e,t, dè, lor~, résolue à n~ pas ,'arrêter au\ di llcullés el cbjecli,,th que 111èmele, 11,,_ 16.:ué:; des sections, préo,icu pés peut-Hro do leur res1·onaa1Jililè, pourr ..ienl lui oµp•>,er. l~n mèmc t·•mps 11ue la Commis,ion des Si, e,l décidée /1111ellre les é,én,•ments en b,anle par lïnilialile énor~i11ue d'une Ioule petit<' minorité, elle se préoccupe <l'élargir le mouvement nu:;silùl cn1é, cl')' cnlriilncr d d'y compromettre loul Pari, .. \. rel efTet, le discours t'Jsnar•I, qui avait IJIP-,é et alarmé Lous le; Parisiens, au--i bi,•n les po,sédant, <1uelP, ,rns-cululles, était in!lnimenl préc,cu,. C,,ntre 1-nar,1, il srrn'l fncil,• de snulner cl'ahorù loul Pari,, cl une foi, ... ,ule,~t•, Ptrii '."~r.til ent,·11inP à marciH'rronlrP 1oalc l.1Giwirr1ll', Lorsque lll,111qui, qui a Yl\il étudié ,i pa,-ionném,·nl l<•th le, res- ~ort...,révol•1lionnaire~ c 17t"\;l, di,:1it : « On rw crl•l' p:l.-; uu mOt1\t.·111cnl, on le llérivc .,, il formulait la 11cti pte •l'e11l-r1lnr1111•nt l'l Il,· ,uh,Ulntiou ri•1olulionnaire qu0 Ouf,1Urny in1Hquail à la rt1union "" 11::"1d1,1 • )lai,, pré, isi·menl pour cnlr, lnc,r tout J>.,ris, pour l'Onfon,lre d,ms uu mème mouvement les prolèlairt'S el les uour,:eois, I,•, -ans-n1lotte, N le, march 1n ls, il fall.tit ra,,urer P.irh au sujet des propri,•t,·•-, cl rnilit pourquoi Je notais toul à l'heure que le vifprupo, ,ur le, rirhes au\11111·lsun prcnùrail d'abord leurs armes, en allendanl de leur t rendre • J,•ur; écu, Cl leurs assignats•, n'élail, à l'f:n\ché, qu'une bouL1de i11'livi!lurlle. ltts-urer les propriétaires fut, dès le 29, un des plus grands cl des 1,lus pre,,anls souri; des rholulionnaires de l'É,êché, comme en tém-iii-:ne ce que dira le lendemain Ha,enfratz aux Jacobins : « La section de 1.1Cité a invité les quaranle-seplautres sections à se réunir à elle par des commi-saires, pour délibérer ,ur les moyens de salol public. Hier, la réunion s'est efTccluéc. • La première di!libératio11a eu pour objet de calmer les i11q11ièludesde, proµrit'taires. Pour cet effet, la section a arri't,' qur toutes le, prù/1riété, sont sous la sauvegarde des snns-culollrs, qui .f c11gager1mt 1011.1 de livrer au glafrt dt la jmtice guico11q11ee.i:éc11lf'rlla µlus légère atteinle au.i: pro- '

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