11ISTO 11\E SOC 1.\1,1STE l'eiller les événemenl,; el altenùre de nouYellc, provocalions ù1•l'ennr.mi qui, enfin, mellraienl tleboul le l'Jris de la llévolulion. • .\ minuil, le Conseil nomme :l.léuc,,ier t'l ~imon pour ,e lransporler au Comité des Douze, afin d'avoir des renseig,1emcn1s sur Uébcrt, subslilul du procureur de la Commune, ~ur ~t.,rino cl ~liche!, a !joint il l'administration de police, contre lesquels la Commission des Oou1.ea aussi tlécrélé de; mandats d'arrêt. • La section del linilé.(une de celles qui étaient le ;>lus dévouées à 1,, Commune), in,truile ùe, menaces faites contre la municipalité, proteste de son dévouement aux ma;islrats du peuple qui eurent toujours sa confiance. Elle fait parl au Conseil qu'allendu les troublr• q11i,0111sur lr poi111d'éclaler, elle a arrhé que les volontaires ne partiraient p11sp•J111· la l'endée, el ~•occ,1pcraie111à combatt,-e les en11emisqui s·agilntt r11 tous sr11sdans Pari,. ,, Destournelles répond aux délégués en un rliscour, mesurt<,maisconfi ,nt • Le système formé de calomnie, d'arrèler. de perdre la municipalit,', ce syst~me odieux est poursuivi avec un~ ar leur digne des senlimr.,ls qu, l'ont fail concevoir. On ne peul nous corrompre, on ne peul nous ren Ire aristocrates, ni nous entacher de mo léranlisme; on nou; présente comme dt'- fûclieux, des anarchi,Les, des assassins. C'est ain,i que nous 1>eignenlles méchants, mais les gens ùe bien nous justifient; vous êles de ce nombre. A1·ec des amis tels que vous el une bonne conscience, les magistrats du peuple ne rc Ioulent aucune e,pèce d'ennemis, el ils marchent dans le senlier de la loi, de leur devoir et du salut 1>Ublicqui esl leur suprême loi. « A l'éqard d1•svolo111airesdont vous propose:::, ciloyn,s, de 1·e1arder /, dilparl, le Conseil qh1éral vo11i observe f,·ater11elleme11t que cette mesw·r. sug9érér sans dottlr par le :èle, n'a pas fi~ assez 1·éfl,'chie. L,tis.ie:.partir cr< braves quertiers; seconde: mb11e lc11rardeur! Quïls ailleni dans la Vent/,'• faire mordre la pomsière aux révollés I C'est là que so111les ennemis te, plus ,·edo111ablesde la France, c'est là q11e s'aqite111les deslillS de la Rlpublique. Quant aux ennemis que renferme cette grande ville, vos magistrats aidés de 1•rai~patriotes sauront les contenir, el pas un contre-révolutionnaire, quel qu'il soit, ne pourra être impuni. • Les volontaires se sont retirés en promettant de marcher avec courage, r,ui:;qu'ils lais.aient une municipalilé aus,i patriote. ,, Ainsi, le grJnd cœur du Paris revolulionnaire surnsaiL à Lous les danger,; il s'élargissait à lïrnmense péril do la pllrie, el mém,, à l'heure où il semblait qu'il dùl se contracter désespérément sur lui-même, il envoyait •a i;éuérosilé cl sa force à tous les points de la Révolution menacée. « A une heure et demie du matin, le Conseil nomme trois nouveaux commissaires pour se transporter au Comité de, Douze, el avoir ùes ren,eigoemenlt! sur les citoyens Hébert, Marino et Michel, et arrête que d'heure en heure il en enverra de nouveau1, jusqu'à ce qu'il ait une r~ponse. A deut
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