HISTOIRE SOCIALIST!s 1301 esprit, à développer son opinion. L'assemblée l'a écouté avec atlentiou el les tribunes avec impatience. « ... Legendre vole à la tribune pour com!Jattrc Thuriot: « Olt! pow· celui-là, il ne nous donnera pas du Robespierre » ont dil les t.ibunes. Il s'est démené com,11e à l'ordinaire, a ùi-ployé de grands coups de bras, et il a surtout obtenu beaucoup d',q,plauC:is,emcnts lorsqu'il a flit ces paroles: • Si la chose dure plus longtemps, si la Mont;rgne est plus longRECEPTIO.V DE LOUIS CAPET AUX El\'FERS PAR GllA.\'D .VO.\IBRE DE BRIGA,\'DS CI-DEVANT COURON,\'ÉS. (D'après uoo estampe do la Bibliothèque t-iatiooalo.) • temps impuissante, j'appelle le peuple et je dis a11xtrib11nes : descendez, • el délibérez avec nous. • • Les propositions faites par Thuriot sont écartées par la question préalable : « Oh I c'est celui-là (Legendre) qui e,t un homme I Ce n'est pas un • Robe.,pierre». Je voudrais que dans l'assemblée on en vint aux coups, et cela • ne tardera pas à arriver, et que la Montagne fCltla plus faible, ah I comme • nous volerions à son secours! • Au fond, entre les motions de Thuriol el celles de Legendre, il ne semble pas, d'après le procès-verbal, qu'il y eOt autant de dilrérence que l'imaginaient les tribunes surexcitées. Ni l'un ni l'autre ne fit nettement appel aux UV, 328. - 81STOIIC SOCU.USTI. -• Là CONVINTIOX NA.TIO~AL&. LIV, 328.
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