l:!18 IIISTOIIIE SOCIALISTE ,- li l a de, arblocrales dan, ll-s ~N·lion,, chassez-les. » ,\in•i, Lous le, parti, s'accorduienl, d~ Pélion à ltohe,pierre, à faire des si•ctions le champ el le centre du cornhaL El quel houillonnemenl, quels r,,mou-, quelle ardentr cru me au choc de, forces contrairt>s qui s'y pressaient! C',•,Lllèhrrl, c·c,t le père Duchesne qui rut, en ces jours de C11111batdirect, i:ro•«icr cl phy-ique, l'intrrprNe de la rude passion du p~uplc, Sa grossièr!'lé prit un sens en s'opposant à la recherche el aux élcgances de la bourgeoisie mollér(•c dont l'insolence se Mchalnait dans les sections. li fut comme le ,..,,Le écho tles propos de faubourg, qui rt;pondaicnt dans les sections au, vio1,•nc,·smusquées dl'S salons ou atl\ provocations d'antid1ambre. Il sïndignc d,• lïma•ion des arislocrales dans les sections: el tout en s'appliquant tonjours, comme Robespierre, à ra•~urer la propriélc, il appelle les prolétaires à une al'tion dgoureuse contre les égoîstes bourgeois qui voudraient « leur faire man1trr Ir 1Utre des murailles•· • Lrs hravr, sans-culoltes du département de l'llérault: dit-il dans ,on numéro 231, vouhnl sau,·er la Répu !Jlique, ont pris un arrt'lé pour faire marcher contre les reb •lies tous les citoyens en étal de port(•r le, armes cl pour faire payrr aux rirhrs les frais de la campagne. Presque Loutes le, sections out applau li à cet arr<'lé quand elles l'ont connu, et Loule, l'auraient arlopté <i rl••s jean-foutres n'étaient p 1s venus jeter le désordre. D,•jà l'armér parisienne -crail en pré:;ence des rebelles el les hommes du 11 juillet el du 10 ~oùl aurai••nl écrasé h•s sr{•lérals ~ch1ppés à leur ven!{rancr; mai,, fou Ire, Lous le, ho1111ê/rsgrns dr La(oyrtte 0111 profitrl des hom al'is de Jé,•,jmP Pi'tion f'I t(}/11mr il /P lr11r arait recommrmdii dans "' l1•llrl' aux .section,. il, 11·0111/Ill-' m11nq111: de se rrnd,·~ aur a1sr111btées pour en chasser ll's sam-rnlo/lr,, l>es ri,aft''' inromw<, des (11cr~ â ff1fles, des marguilliers, des h111,,,11i,:n, des 11,,,rrh111ul, dr rnrre, drs bandrs de (u11triq11eHa11.r c11follrs -<en·,:rs. dr., r;<>de/111ww,; (ri11'.1 rt pm'(uml-s, ont inondé toutes les srctiom. On n • s·y ('Sl 1lus reconnu, chalJUCa,sembli'r e•t devenue une vérilahle cohue. on n·y a 1,lns entendu parler que de meurlTe et de pillage. Egorger la :.luntagne, les Ja,•,.hins, Ir m1ire, le 1>rocureur, tous le< magi-Lrats, hn!ler les fau!Jour 0 ,, tri, sont les complots M celle bougre de canaille. « Des hand,•s de courtauds de boutique, des saute-ruisseaux d'avoué~ cl de notaires, de, garçons épiciers el limonadier~ st• sont rassem!Jlés au Luiemhourg avec des poignarùs et des pislolels, pour commencer la guerrP ci1ile. Le~ patriotes ont été insulté,, maltraités par cette foutue canaille ... Ceç scélémt, ont ru /'awl11ce de s·Plnparrr de,çrr9istre,, de se fau•p pré,idents et .vcrrlai,.rs. • 1::,1-c,•que les patriotes se lais-erorll ain,i rouler·? E,L-ce quïls Larderont à réponllr" à ces insolents cl à repren.flre l'offensive? Est-ce qu'ils ne sauront pas fair,• comprenùre à ces riches bourgeois, Loul en les chàtiantcomme il
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