Jean Jaurès - La Convention

IIISTOIRE SOCIALlSTR 1133 transporté à la Société populaire des Cordeliers, j'y ai µrèché la paix et j'ai confondu ces orateurs soudoyés par l'aristocratie. Comme !'Ame de tous les ro/l'i4 !) /7llVU> ~:_; "- ,/.J- 1- ___,,_, ~~ CL,) ~~ /J~ ?-1-~..,?' /:),,,.,r_,.•/~ J0,;;.._,,_. J---... a/'l~u..·~-c-- !&A-e__-..J---nJ', DL' ~~/4...,..,}-- ~ rv,,--h·~ CI~#- r:, ?.,,~ . .,f' l'T-_/"' J~ :f-.-_ ~ c <Y1-4' ""?""' l ......_ 6r- / a,.,-,-;.-~ ~,,:)~ =4'-y r-/~ 1·~ fAeÂ,J?- 11· {-/ë..u~ ~~.:. ;;;-L~~ / .«.. }v ,4< '",?;._....,t_,r --;,--7 ~I f'f-./__,- /4-,a ~-- AUTOORAPDR DE FoucuB. (D'après un document du .Mus6e CarnavaleL) complots contre-révolutionnaires qui ont eu lieu depuis quelques jours, je vous dénonce un nommé Fournier. C'est lui qui, à l'afrai;e du Champ-de-llfars, a porté un pistolet sur la poitrine de Lafaye lie, el qui est resté impuni, tandis que des patriotes étaient assassinés ou gémis~aienl en prison.• J.11' 0 307. - HISTOIRE IOCIALISTI. - LA CONVB!'IITIO:N'iATIONAL!. UV, 307, 1

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