Jean Jaurès - La Convention

IIISTOII\E sor.l\LISTE 10'.!I c·.. ,1 admiraillr, mais de qu~I ton le len1lrnnin, 1h11, un article ,ic:n(· de Condorcet et de Dl'launay, la Chro11iq11, t/1• Pori, pa1·Jp-t-Pllr.dr R/Jhc,pierre, il propo, de ,,1n opinion sur le, émi,mh; ·? « f..Juanrl 011 nr ~etroure jantni, ni un qufimnll tl,,11., Ir ur11r. ni untt itfét> dan, l" t/>tr, qu,uul nurun,· in.~lru,·ti,,n Ill' ,111,pl,:,, 1111 ,/1:f,rut ,t,•,pril. 1111utrl mhnr nn n'a pu. ,nflly,·,; .,,,s e/furt.-., ,,,',!./,•rf'I'au pl'lil tnl~·nt ,Ir· rombinf'r r{Pt; MM·, ri qur u·pr11r[,11,t on teul 1:1,-,. yr111ul l,1J111111r. r ,uuent f1dr1•? Il f1111t bi,11, ri (vrcr 1t11rlions 1•.rlrawr;1111t,s. 111,'rilrr. mm /1•, ,11f(m!le' du ,,,,1,,l~ il romm,•nrP ti oul'rir les !/PUX ,, uuli,· la p,·otrrtion ([,,., IJJ'ÎfJauds . .) .\iu~i, dan, la crbe qui s·o1nr1lil, la (iiron•lc ou :.tfectnil dP nP Jr" voir le péril, ou s·enf,•rmail tian, le p(•,lanlisnH' ùe se, haine;. \!:us, !l'un honù, une pulic clrs ré,·olutio1rnair,', ~·était jetée à r,,\lrémilt'• oppo-ée. L.,, E11ra{Jfs, 1·ui,,ant;; au, Cordelier, cl dan, riuelqu,·, ,,·clion~, ~ro~~ï-.. .aicnl le dan~cr, afllrmaienl ncllrment, comnw 1},~..;ormai.;,r;Pr• laine. la lrahi-"n de Dumourirl, el ùcmandai,•nt qu~ ks Giron,1i11,, r ..11,plire, du traitre, ru,,ent chassés de la Col\'eution l'l livré, il h ju,li · · ù"' loi,. Lei nomelil'' de:; dt•failes, qui n'arrirnient à la Gironùl' •1ue d'un p1Pd 111ltPU't, ,emhl.1i1•11tavoir de, aile, p,,ur se hàkr y,•r, 1<!,, ivh'nls. /,,· l'nt,,iutr (,·n11caij "'!.! 1lernan1lc, le 8 mar:"I : • 1:,t-ce par terreur panique, e,t-ce par une intentio11 ["'ride qu,· des maheillant, ;• plaisent it t•,ac,:(jrer te, mrn,ai~es no111·eJle,' Ona répandu ce ..oir n, ec nfTectntinn dau~ lt·~ ~roupt1,, dan-. les ,ectlon,, qw~ Lil•!.!••t>lBru,l'lle.; étaient pri:,;, que l'~nnen1i marchait ~ur la France, que Du11wuriP1. Cl ail p,)nlu ... el re, uouwlle, étaient sui\'ie, d'e,hortations à ,c défafre tics trait rt•s, à cou er ,le, tète,, etc. • ,.e 1i'ctail ni panirp1e, ni calcul, mais arcommorlalion naturelle dt•, esi,r1l, 1lo!Pnts aux Ô\'énernenl:; ,·iolrnb. Et loul ce qnïb ,li,aicnl ou dai \Tai c,u liait l'être. \'arlel al! ,il partùUl, s,,ultlanl le feu. C'était tonl un 1,lan de révol11li11nnou,rllc qw! prupo,aienl queh111cs section, c,a,p, 1t'L'"'· 11 ne ,agissait pas seulement tic mutiler la Co1l\'enlion, où flp, lrailr<'s .,vaienl paclis•1 avec !Jumourit•z le lrailr~. Il ,·agi-,ait de m,•ttre eu tutelle toutl• la C mention inc pa',le d'une aclion 1igo11rcuse. c·e,t le départe111cnl de Pari,. tlont les ré1olutionnaires le, plus I tihèm,•nts auraient diSJJO,é a leur gré, qui 11urail désigné le, deputés su~ e ·t,. La ,ection des Qnalre-~atious a,Ire:;, ,il un appel en ce sens aux autres seclions : • R• publicains, voulez-vous i'lre _libre,·? Voulez-\"Ou; sauver la patrie 'I Ecoutez-nous: nul doute que l'inva;ion de la Belgique ne :;uil l'œuntJ de la faction impie qui paralyse la Convention uatiunall' l'i déchirn le sein de la République, On reconnait le complaisanl des rob, le héros dn cam11 ùe la Lune, le trallre Dumouriez, au succès de nos ennemis. L•, tldenseur, de la. patrie se lè~enl, mais Ils jelLent au dedans leurs premiers r~gar,ls sur les chers de la couapiralion; au moment où il faut agir, lis ne s'arrèterout point à \'OllS

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