Jean Jaurès - La Convention

1012 lll$1'O1RE SOCIALISTE )l.ii- les Jacobins tiraient <'Pltl' rnnclu,ion qu'ailleurs, aux Gravilli•·r, et dan, !e, •111ut'n, du centre, le rnouwnwnt ètail ,u,cité contre la lléynlution. lli•hert se fil Nl l'NLP rampa~ne l'allié dP, ,lacol,in,: il ,en-il Jpnr larlique aye,· ,a \Pne f(rossière et ,a fantaisie impudente. li pun,,a l'l'\plirati11n jarohin•· jusqu',\ la uricatur,.. A J'en rroire, la journée 1)11 :!:. r,·., rier n'aurait (,(,, qn·une ma,carade aristo,.ralique, une émeutP masrp1<'e où les <'mi~rès ,•laient d,·•µ-uisé, rn ~ans-rulotlr, (numéro 210). Cr sont 1l'aill1'ur,, ,·011,m,. ,,r jn-.tc. 1,.._ « hri,,otin.:: ~ qui ni-t c,r~nni:•J• tout le :-:cf'l1ario. Jb out '1'ah,•rd « lait ,.111,.,n Jp pain de ch,•z lr, houlanf(t·rs • 1•onr cri•r.r la pani1p11·,., prétexter I•- a!tronprmrnt,. « C•·ltf' han1le 11('mandrins 111•s'est pa, déronrae;<'r ri. avec un H'nfort de ~uin"l'', l'l:e a monté un nouveau coup. Iles ci-dc,ant marqui, hal•'llés en diarlionnil'r, et perruquie1·,, de, cumles,r, trawslil's rn pni-sartlrs. 1,,, 1llt 1m,,, qni rnnlajenl crier ~r,\cc Ir jour oü Capel a perdu 11•guùl dn , in, ,e ,ont ,li,pn,C,tlans les fauLom;;-, dans les hallr, el les marcl11',, pour r,f'it••r le petl).1le à la rérnlle rl au hri~anda~•': • l'abrrns m~in ha--~ •ur le. 11011l i• • qui..r-, ont-ils dit : forron, Je,, "l•ici, r, à nous donner .Je ,urre et 1~ """n • au prix quP nous voudrun,. Il y a trop lon1:lemp, 11ue no11;; soutrron,, • nous pa~or" tout au poids de l'or. Il e,t temps que cri., fini,,e. • • Les pau,rrs J.,arlautl, ont ét,• a<--et dnpes pourse laisser pr,•n,Jre dan, le pi~ge comme h fcmnw 11'\riam: ils 01,l cru le ,npent el ils ont mor lu à la pomme. Conduits par c,·s pois,ardes de nouvellr fabrique, ils ont fonr(• sur toutes les boutiques, ils se ,ont fait délil rer les marcbandbc, aux prix qu'ils ont \'Oulu. • Badauds. badauds éternels, ,ou• serez donc toujours dupes des fripon,·? Tonnerr,• ,J,. Dieu! cc n'est pas ma faute: je vous avertis a::-sezsouvent ile YOus1..11ir--nr vo, gardes. Pauvres ~ens qui ne rnyez pa, pins loin 11ueYolre nez, ,011' o·aH•z pas compris, en ,ous liHant à ces ewè,, que vous crachiez en l'air ,•L que ~a retnmhail ,ur ,o, far,,, à i:Hk,. !Juoi I rn11, d{•1·Iirez la gnerr l':~ 1r1·apare111,, •·l c'p,t -ur le, 1,auHt•s dèlaillauls, qui ,oufrrPnt plu, ,;111•, 011, dt·s acea1 arl'm<'nls, que vou, mus Nes ,enf(és ! /Jp qui'/ droit ot•f>::;.,_·us rtJ1 1 .,II mPtlrr un pri.r: (l la 111<11·chaudi:,r dfl rot,·r t·u,~iu :> .i...·uu/fririP:-ro11s que l't'Jiicier du tain ni mil 1111 sw· i-otre jour111'1' ? (Jur rn-t-il ad!'r,11r dr ro/rr l,rtlr ,:'Jll;Jlr't•?Que prrso1111e111•1·011tlra vuus ap111·01'i.,io1111er, ,., qur d,111,pru d,•jours 1·011sm11m1w•r,,;dr tout. • r:,, u·c,L pas par amour pour les honli nier, que j,• parle; je croi~que, pour la plupart, il,; :sont mauYai, l'il11)ells (•t qu'ils méritent CPqui leur arriYP: mai~ r·,•~l pour vo1H lllfl'.',:1111~:-- ),l:--~a11~-c11l1,tlrs,(JHP l'un é~nre: o" veut, f,,utrf', tous di,.•,.q•r ,,u '"011u·11t où r,Ju~ d,·,·t•:. /t,·,, tou'i fr,~re.... On veut vous Iain• man~rr entre Yon, 11•hl ,ne de, ycu, quand il faut marcher vers J'enne111i. Foulet ,ralJord le trac aux brigmds couronnés el à leurs esclaves;

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