Jean Jaurès - La Convention I

lllSTOIHE SUCJ.\LISTE lente Pncore ,Je s'oppo,cr "'" ma,,a,·rcs. Le 'i, • I,• Con,,.il, pruru11dém1•nl affii3t· des nouwllc, ,,u·on lui app,,rtc encon· cl,• l'.\lih,,i,., y c•111oie,lcux commis,aire, pour y rütblir le c:ilme. O'aprè, l.1lcclur,• ,rune leltr,· 11'1111 rommis...airc à la Foret\}(' C,rn.;cil e11v0Ît' enror,~ sh commh)sairt'~pour Lilchcr d'arrt'ler h~hras \t'nt;eur qui frappe If•:-. c:rimi1H+,. • f:vidt>mmrnl la Commune ne H'Ul pa~ou n'o..,• 1m':°'prl.'ndn•de~mf'..ure, rigourt•t1,1'-•.~lai!; il ('Slyj-.i),lt! au,:,i (JIIC par !-f'..; <h·lilw:·atio11s 1'11{' ne l'h, relu• pa..;à ~r couvrir; en,, ~0111Tn•dr son i111puis,::i111·c. L" :\ la Cotnmunr « arn'Le que le, 11ri,onnirr, <le l'Jlùlcl de la r'orce, d,-.kuu, :irtu,•11,·u,enl a !--·1inlLolli< de la Culture, seront lrans[i·ri·, il Sainte-1'1•la,:i,•. L~ Con,eil uvmw,: 1our <·ommi,,airc, 11cel <•lfl'l,~Dl. llamluuin cl L1•1·am1h,il, se r,•ronl ae.c,nnpa-::11t-rde torr,) arm(·\!. • Le lr,1.n.::.(erlùcsdt'•l1 1nu, n'a\'ail pu s·,,p1·•rrrcom• plNcmenl; rar le fi, « le Con,;eil cntc11d leclur,· d'une lettre Ile )1. le Ma,M qui annonce qur lrs c,frulions ,c c mlinu,·ul à la Forrc. Le Con;i•il tlèpnle il 11.le ~lui1·r pour l'i11,iler il~,· rendre à la )l:ih;on commu11e pour 1lèlih1•rer ,ur Ir, moy,•n, d'arrêter l\•lknc,crnre il ce sujt'l; arr:•te en oulrr qu'il -era fait une proclamation à c,• sujet. • Et hienlùl ,IJll'I'-, • )Dl. les membres dl) Co1w•il ayant ~I. le )!.tire à leur l•'l•·, se lr,1n,1>orlenlà l'llùlel ,1,, la Force pour rappP!t'r lrs c'l,;yen~ it re,éculi1Jn de la loi qui pruti• 0 t• les pE-r,qnnc;--el li',; prv1u·i_f'lti'.". • L0 muuw11wnl de rl'lonr i1 l'humrnilé, à la pili,• e,l si vif que Sergent, un dt" mernhrl', ùu Comil<idt• surveillance, un de ceu~ qui le ~ srplrrnhre ~izn~•rt. 1nl rortlrc de c ju!!er to11:-.lt'S prh-onnier, tlc l'.\bh~yè n, d1erch1 1 i\ se clei::,1::er.Le jru li O seplemhr,• au ,oir, au Con,eil génfral d,• la.Cummune. « ~I. Sergent ,1r,elopp,• le, moyens odil'U\ que l'on e·nploic pour calomnier I,• peuple; il peir.l 5a honlé, sa g~nérosilé, ,a justice, il se JJl11i11tqu'on dJJamt /,· l,r11il"lrucP dt• /Jilin t,, lllfl'Jll'i11,Pl /1-srir/,1•.,. Il s'èlc'n,l beaucoup ~ur les preuves quP le peupl,• a d11n11érsde svn re,pecl pour l,•s proprit'-lé,; il avance que pour rrnùre quelqu'un vcrlu,•u,, il faut parallredi,pos,· il croire 11 SR 1erlu; il conrlul en clcma111lanlque 1~Conseil oénéral arri-le u11rpro:lamaliun qui, en faisant sentir au peuple s,·s vertu,, lui fil craindre de le, ternir. JI e,t chargé de rMigcr celle proclamaliun el tic la pré,enler sur-le-champ an Conseil. • Il e,l uai (JlH' c·esl surtout contre loulf' pen,é1• de • pillage •• conlrt• Loule alleinle à la • propriété •• que Sergent ,eut mettre en gardt• le J.lèUplclie Paris; mais s'il pa,»e sou, silence le, ma,socr,,,, sil évite d,• les bl!\mrr ou de les dé;;a,·oucr, il ne ~e ri~quc pa, non plus à e11 foire l'apolo~ic . . El ce silence est ùi•Jù une sorle de ùésa,eu. La parûc modérée, cl•• la Commune ne voulut pas lai"er au Conseil dt• surl'eillance le bénéfice a,,, con,db d•• sagt'Sse, el le; septembre, « M. le ~!aire rend compte des moyens emplui és par les ennemis du hien public pour fairn regarder avec horreur lrs citoyens de Paris. li assure qu'on fait courir des listes de pro~criplion pour effrai er •·eu, qui ré~idenl dans celle ville irnmenst: el en doii;ncr Lou, le, tlran::cr •• 11

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