Jean Jaurès - La Convention I

lllSTOIRE SOCIALISTE diamant, le lien cl'une haine commune. li songrail à l'avenir. LJenou,eau, comme après le Dix Août, cl plus hardiment encore qu'au Dix Aoùt, la Commune prenait figure de gou,wnemenl. Elle renouveTait H', é1wrgies. De m~mc qu'au Dix Aoùl clic s'était cunstituée en adjoignant à une partie de LES A.Y/JI I U:'I..R.IRliS ou la translation de lo .'lt nager1e Royale au 1·emph, le 20 Août r;~l2. 1• de la liberti et 1" de t'égalüé. 10 Le .:S11m,•Culotte : J\laudit.r Ani,,1au.1-. now le, en9,-ai..~sonsde notre &ang, et il.~1:eulent nom fafre ig<n·ger. 20 Le Uindon :.. . . . A moi La Fayette, ou si non on me mènt,·a à la Guillotine. 30 La Louve:...... Ah! .Maudits Jacobins, iû ont [(lit ùhouer tous mes 1,rojeu. io Lu Louvttea.ux: Ils dévoreront bien les petits Povhts. (D'&prèsune est&.ntpcdu Musée Caroavalec). l'ancienne municipalité des éléments nouveaux hardiment révolutionnaires, de m~me, en ce jour du 2 septembre, elle poussait, si je puis dirt•, un nouveau jelde Révolution. C'eslàson Comité de surveillance que passaient presque tous les pouvoirs, el ce Comité de sur,eillance, en s'adjoignant rérnlulionnairemenl ~Iarat,marquail sa volonté implacable de secoue1· toul à fait la tutelle de la Législative el de préparer la mainmise sur la Conrnnliou. Dès le soir du 2 septembre, il prenait la responsabilité officielle des massacn•s par ce billet terrible : • Au nom du peuple, mes camarades, il vous est enjoint cle juger tous LIV. i.74,. - lll5T01ftf! SOCIALl!JTE, - LA CON\E~TIO.'f :-..\Tlc,:nu:.

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==