IIISTOll\~; ,';OCIALISTE • ... Qu"arnit à ,oir le rl,•rg(· ,nec lout1, ces transaction,? Qul'I 1·n~a,:pm,•11l1>ulJlican t il au delà de ,a pruprc di:lle? l'uur la gara,•lir, :;1•s 11011,ainc, <'1-licnteni.;, ~c- jus,1u·au de1·11i,·racre. Ilien "" livre mipu, le s,n,·L du vérilable e, 11· 1 li· ,·.\,-••ml,lél' qui se par,•, [JOUI" ,a l"•sogn1· de conll,catiou pu!Jli1111t',de ,a 11ou1cllc, •1uilé et de ,u nouvelle moralité, que s,,, pro,nlc, à l'égar,I de la d,•1le , u t' ergé. L,• corps th-s co11lbcaleur,, fülèle à cr, iol(•- r~ls d'argent nu profit t,t'st1uds il liole lous le:- autrt':,;, a ln•uü• (jUt' )p dr•rc,• a l'ail ,·ompélcnre pour cu11l1acln une delle légale. ~Ili, ,i quelque, p1•r,01111e, de1aie11l ,ulii, ,1 > pcrt,,, ,la11, lïntérèl d1•scréan,•ipr, pul,lit",, ce devrait èlrP ccu, qui onl co11.-luLou,; .-e:;arran:;cmenb. Pour,p,oi doue lt•, t,ien, d,·, contrôleurs g(•nérau, n·ont-ib pa:; t'·l·· co11fisqué,·?Pouriiuoi 1t't',l-cc poi11lceu, de la lougu,, suc,·e"i II de minblres, de financi,·h el dt' !Jan•1ui1•1,qni ,e sonl enrichis I en ,ant que la nation élail appaunitl par lt•ur, acle, l'i i,ar lem:; con$eils? l'uurquoi 1t'c~l-ce I th la fortune de :\1. Lal,orilc qui ,·,l confi-- quée plutôt qm• ctllc 111•l"archl',è•1ue dt' Paris, qui n'a jamais él,' 1111'•1•· it la cro}ation des lond- pulilit·, ni à l"agiolage·? On, si ,ou;; ùenz confi,qucrtoutes le, licillts fortum·s l1rriloriales en ra, cnt 1ks agiolt•urs, pourquoi la p,·•1Jalité esl-elk circo11,crilc à une cat11;.:orit•? Je ne ,ais ,i les dépt•n,;e, du duc de Choiseul onl lai--è suhs'stPrqucl11ue cho,c ,les sommes infinie, qu'il a rl'çues de la honlè ,Ir ,on mallrc, durant les op(•ralions de finance d'un règne qui conlrihua lar;,:cn,cnl par loulr ,orle de J rndi~alih1 dan, la paix el dans la guerre, it la delle pn.,c11te de la France. Sïl en re,l,•. pourquoi n·e,L-ce poinl confisqu,, ·? Je m,1 ,ou, iens amir élé il Paris ,ou, l"ancien goun-roemenl. J'y étais ju,Le aprè:; que le duc d'Aiguillon (c'élail du moin, la pcns(•e général,•) luL ,rn,é du billot par la main prolrctrice du ùcspolbru,•. Il élail ministre el il est mèlé anx affaires de telle période prnlligue. Pourc1uui ne ,oi,-'t• pa, s,·, domaines remb au, municipalités duuL il:, res,orlis,cul'? La nohl,• famille ,1.. ~vaille, a longl1 mps :;cni \d'un hon ser,ice, je l'admet-) la cournnne de 1-'r,inceel elle a eu qudque part à se~ ùonlés. Pourquoi n·e,l-il p., foil a1,plication de ,a fortune à la delle publi1111e·?Est-ce que la fortune d'un ,tue de l,1 Rochefùucaul,I e,t plus sacré~ que celle du cardinal <le la llochefoucanlll? • .\in,i va Burke, e,halanl sa colère contre le, nobles libèr11u, qui, au ùébul de 1,1llé,vlulion, fircul cau,e comn,une avec le Tier,. :\lai, qu1·I ,inguJier mélange tl'iclées pénétrante, cl de puérilités réactionnaire,! Burke parall croire que c'est la convoitise de quelques linancicr, qui a désigné le, biens d"t1di-e comme unt• proie el qui a mb hors du 1lcl>alla delle publitJne. li ouhlc que celle delle publiqul', di>séminée déjà, au moins à Paris, dans une grande pirlie tle la bourgeoisie, ne pouvait 1 1tre abolie ,ans que Loule raclivilé économique dt• la nalion fût paralysée el sans que toute ,ic puhlique de1lnl impossi!Jlt• par ranéontissemenl du crédit. El il e,l bien plus polémiste que philosophe lor:,qu'il ne ,oil pa,; que les l>iens des noliles
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