lllSTOIH!, sor.lALISTP, 737 soient po,~édées par acquisition ou par héritag • ,.u (•n ierlu <l'une particip,tion quelconque aul bien, d'une commun wté, ne ,·onsliluenl en anrnne manii're un élément de sécurité pour le créancier. Elles n'étaient pas entrée, en compte quand il flL son marché avec lï,t .. t. L~ cr(•ancit•r sait hien •1111• le pulJlic, qu'il soit repré,enté par un r<H ou par 1111 Sénat, ne p,•ut en<:,,g<-r que les ressources publique,; el il ne peul l'avoir de ressour,·es pulJliqu •; que celles qni rlérivenl d'une juste el 1iroporlionnellr impo,ition su· r,,.,. s,•mhlc des citoyens. C'est lit ce qui a é lé ~ngagé rnwr, le crfancier et pas ~utre chose. Personne ne peul faire de sa prop, c injustice 1-: !'age de sa fidélité. • li est irnpo,silllc d'éviler une observation sur ks ronlracliclions cau,éc, par l'c\lrèmc rigueur el re,trèmc relâchement de celle nou'(•ll,• foi pullli<iu•·, qui ne se règle pas ~ur la nature de l'obligation, mab :sur la qualité d,•s personnes c,wers lesquelles il ) a engagement. Aurun acte de l'ancien gonn•rnrnwnl des rois cle France n·a été tenu pour valide dan. l'AssemlJlée 11alionale, excepté ses eng,igemrnt, pécuniaires; actes pourtant clonl la ll'~alitti est le plus contrslahle. Le rc,le des actes du goll\wnemcnl roi-al élail I u sous un Jour si odicu\ que se pré1•aloir de l'un d'eu\ pour unr réclamaliou quelconque était re,.:ardé comme une sorte de crime. Cne pen,ion, donnée en retour d un senice de l'État, esl ,llrcnwnl un titre de propriclé aussi solide qu'une ohligation constatant une avance de ronds foilc à l'État ... Le poul'oir d'1•1i,.:agerles revenus présenb cl futurs est le plus cl:mgcrcnx 1•wrcice d'un ab,oluti,me sans fre:n; et pourtant cc ,ont le~ seuls acte, de ce d,'spoli,me qui ont été tenus pour sacre,;. D'où Yil'nl celle préférence donnée par une assemblée démocratique à un cor1is de propriéto qui dérive de l'usage le plus crilicable el le plus fàcheu\ de l'autorité n,onarchi,Jul'? La raison ne peul rien fournir pour concilier ces contradiction,; ma" ('lies n'en ont pa, moins une cause, el c·est celle cause <1ueje ne crois pas dirticile de Mm~ler. • Parla rnsle delle de la France un ,,rand ù11t'rf1 d'arqe11/ 'a grcal monil'd inlcn•st· a cr,/ i11sr111iblt·m1·111 el 11t·1•rlui 1111 1rawl 11u111·,1ù·. l'ar IP, ((//• cil'll> UW')l'S qui prfrolflienl d"m ce ro!Jaumr, la firculalio11 (Jhœrale d1• /11 11ropri,'1é 1•1 en particulier la co11twlibili1,: réciprO'fU<' de la trrre m ary,111 1·1 d1•l'ar(Jrnl en lrrre a U,ujour, él<'d1/fici/e. f)r, 1•1at,lissrmn,ts de fa,11,lle, plus (JPllèraux el plus ~tric!, qu'en .1,.g/rtrn·t·,Je druil de rt·lrail, la 9r,111de mass, de proprù'li foncièrt· di'1,•1rne,,ar la cuuro1111et, sr/011une maJ w,e dr la loi fran,ai,r, con<idi'rt'r romm, i11alihu1b/1•, les v11.,1r,po,s1•.,siumdt•., curporaliom eccM,i,1sliq11rs,/oui cr-'a 11 (ail que Ir., i11tfri1, foncier, et t,,, i11th'N, cfargenl 0111été s,:11111·,:s e11 Fm11ce,moim rnscepliblrs dr m,;/ange que dans 110/repay,, el lrs po,.,r.,seurs clr ers deu.c espècesdi,tinctes il<' propriéli's 11wùu;bien tli,po,és fr., 1111srnt·eri te., autres. • la propriétiJ d'argn1t /111 lon(Jlelllps rrgardée d'a,.,r; 1,1111tt'flisœil 11ar le peuple. JI voyail qu'elle étail liée â sa detresse el qu'elle /'a(Jqravail. l,ïlc
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