011 lll~TUIIIF SOCl.\1.IST" $an~lantrs cnror,· qut• le fa11ati,11u•cl le dc,poli,me, ces deux alliés n;tlurrl;, 1l()J1J1•-rt'nlau ri:i•me pruplr. :'\ous nr ,oulon, pas vous rapprler 11ur ces hnrreur, sont 1,, truil, non tlr la liherté de penser, mais du Ion!( e,cla,m:r où fut tenu l'c•pril. Xous ne Y0nlons pas , ous ùirc que nulle part la pah 1i"csl plu, prorunile q111•dans le tombeau. Nous voulons vous accorder tout re que ,m,, dite;; 1)()11,,ou Ions nous jeter repentant, nans vos bras el vous prier arec ile, larmr, de nous cacher dans ,olre sein paternel cl de nous pn•,-er1n de toute misère. Oui, nous nous abandonnerons à vous aussitôt seulement que ,ous aurrl répondu i1 une question respectueuse. « o vous qui, comme nous l'apprenons de votre !Jourhe, Nes l,·s hienfai,anls e,prih protecteurs qui vcillei sur le bonheur des nation,, vou, qui n·awz d"autrc objel de votre tendre sollicitude que celle universelle ft•licil(•, pourquoi mainlrnanl, som volrc hante direction, les inonrlalions ra,·a:;:enll'IIC, encore no, champs, cl les ouragans nos maison,? Pourquoi des n.,mme;; jaillissenl-elle, encor,• du s,•in de la te,re, dévorant nous et nos demeures? Pourquoi le i:laive el la peste enlhent-il, encore nos enfants par millier,? Commandez dune il l"oura;::-.mquïl se taise. El commandez aussi à la tempête de nc,,,.pcnsée, soulevées. Faite, pleuvoir sur nos champ, quand ils ,,.ufTrenl de la sécheresse, cl enrnyrz-nou, le réconforlanl rnleil quand nous vou, en impluron,, el donnez-non, aussi la , érilé qui rend heureux : vous YOt1't1iscz? You, ne le pouvez pis·?• Ainsi Ficltlc •igni!le aux prin~es, aux rois, avec une puissante ironie, quïl, prélcndcnl en vain se sub,tituc1· à Dieu 111êmc.Non, ils ne !(Ouvernent pa, le, force, de la nature : ils ne gouvernent pas da,antage les forct's de la P•'n-ée; et de 111,~meque le monde naturel retrouve l'cquilibre de ses éléments, le monde ,ocial, Lravaillé par la force divine de la liberlé, ,aura lui au,si faire nallre la paix drs orage,, et des épreuves, la joie. Toul l'effort de t, rreur déplO)c par les dirigeants, tous les articles de Journaux, toutes les grarnrcs étalant les massacres de Septembre, n'induiront pas lïntrépide el in,lomptable c,pril c\e lï10mme i, se prosterner sous la main des faux dieux tl'or-ueil el cl impui-,anr,e. La !\évolution françai,e ,i calomniée e,t ju,te. Il se peul qu'elle soit mêlée d'erreurs el de crimes. ~I iis ces restes ùc fur,·ur ,en ilr a\!·rli,,enl les hommes non pas clc répudier le droiL humain c11fi11 pr,,clam,•, mai~ d•• lt> réa!i,er par ùes ,oies meill!•ure,. C'est pour a,erlir l'Allt·nugne, pour la faire profiler d,, l"upérience de la France l'l ouuir les voit>, au progrès pacifique, que FichLe, en 1703, publie un livre admirable : RrctificalÙJII d,-1 j11grmr11ls du public sur la /Mt·olrtlion frm1f11i>r. « La Hé,olulion française 1111' p.1r,1ltimportante pour toute l'humanité. Je ne parle pas des suites politiques qu'elle a eues pour tous les pars, aussi bien que pour le~ Étals ,·oisin•, et qu'elle n'aurait pas eues sans une inlerwnlion injusliftée et sans la plu, frirnle confiance de ces Étals en eux-
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