111:-TlllllE :-11CI.\Ll:-TE , j 11Jrrn·t• :-;H!:.:l;illlP, ni ]a prull'l'lion d <" :-a !orn• 11rl mi~e ü (Jtlicu11t1u1· ~ t•manCi("'l'ilÎl. ne ,ufli•ai1•11L it n(•cr :-011d:1i11les éncrgi1•s de lihcrlé cl le, mœurs d,• lh'1Ululio 11. 11ra,l.iil d»n,· q11<'la l\,·vul11Lioni'lle-mèm,· lt•nl,il <l".tch,•,cr J'œll\rr ,ucnmpl.-t,• des ,i,•cl,•, el de hnr-<1uer en Europe J"hi:;toir,• trop lent,,. c·,.,t ,~equ,• Camh ,n c,pliqua ~an~ rélice11C'"""' en la famPthC séa11~1 1 du 1~,dcc,•111 ,r,'. Caml,un: l<'rh,ü môme d'un fl11a11ri,•rpour faire le rappur, ne r,,, lail 1111<' trop lt•,rmharra, d'argent qui con.l.1111naicnlla l\i,,oluliou à u111• politi,ptt• ,1Yt'ulun•u~1 1 • Je \l'U\ ciler C(' di:-ro11r..; prt>:iQUt' <'Il <•nlier ava11l de le cou lllCnler: car jamab ne turent pu,ès de plus Curnndahlc, pruhli•n1P,. ,. Qu"I <'•l, dit-il, J"ohjcl de la g111•rreqm• vous a,e1. enll•;•pris,~? c·,,sl san~ dunlc ranéanlb,,•mc;ll de tom, les pri\ilèg"•· Guerre au, chàlcau,, paix au, chaun,iè•rc,, ,oila les pl'i1,1·i1ie,; !Jill! ,ou, av,•1.11u,é, n11 la déclarant : tout ce qui <'•l privill·!rÎt', loul re qui est tyran doit donc èlrc lr,tilé en l'nnemi dans lt-s pays où nou, entrons. (.tpplaudi.,sr111r11U.) '!'elle csl la consé•Jucnce naturelle de CC$princi1,c;:. • Qncllc a élé au contraire jusqu'ici noir!! conduite•'. L"s géneran,, en entrant en pay, ennemi, y onl trouYé les tyrans cl leurs satellilc,; le co11rage dca Fran,ais liures Cail fuir les uns cl les aulrr,; ils sonl entrés flan, lts ,me, Pn triomphateur, el ('11 frères: ils 0111 dit aux peuples: Yous èlc, libre,, 1,u,i, il, .<r<0111horn,'., à d1•,p11rolr,. '.'ius généraux, embarra,sés sur la conduit,, quïls arnici:t à tenir, nous ont demandé des règles cl cles principes pour-lf's diriµ-cr. )lonlesquiou nous adrc:;,a le premier un mén.oi,·e it ce ,ujct. .. Lr ;!énéral Cuslinc, à prine enlré en Allemagne, vous a demandé :;ïl de,ail s11ppri111erl('S droit, féo laux, le, dimes, le, prh ilège,, en un mol tout cc qni lient it la servitude, cl s'il ùevail établir de~ contributions sur Il>, noble,, le, prèlrrs et le$ riche,. en inrlemnilé cles secours quïls 3\'aient accordé:; au, émi!:ré-. 1'011, 11'ai·,·=1·ie111'éponduà loutr, Sl'S demandes. En allendant, il a pensé ne de,oir pas lais,cr péricliter les intérèts de la Répuhliquc. li a exii:é des ronlrihulions des nol.Jlcs et ùes riches ... • llumouriez, en entrant dans la llelgique, a annoncé de grand~ prin cip,•, Il•· philo,nphie, mais il s·esl borné à faire des adres~1•s aux Jll'll(J!e,. li a j1N1uïci tuut respect,:, nobles, p,·iviNgrs, corvilcs, f,'odalité, /'te.; tolll e,t enrore su,· pit•d; tom Ir.<pr,jugés gouvrrnenl encore ers poys; z,, pruple u·y e.,/ rirn, c·e,1-ti-d1re que 11011sl11iavon< 1,romi.s de le rendre heureuJ·, de /,, d,'/frrer dt• s1•s0ll/1res.,e11rs,maü que 11011s,ious sommrs bornés à d1•s,,arole,. Le peuple, a,wrvi à t'ari,tocralir sacerdolalr et nobiliaire, n'a pa,1 eu la furet•, seul, dr rompre ses {tr,; cl nous n'avons rien Cail pour l'aider à s'en (h'Kager. • Le gênerai n rru, <l"apr1's les instruction,; du Conseil e,6culif, dt•voir rendre hom111a~c à la sou,crainelô el à l'indépenrlance du peuple; il n'a pas voulu avoir recoun; a de; contribution:; C\lraordinaires; il a tout respecté, el
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