Jean Jaurès - La Convention I

IIIST1)llrn SOCL\LISTI, ruines cl des caùane,, goûter lti sang, l'or rt l'alrocilé. 1 if., "l'/1!1111di,"·- 111r11ts). c DC'['at·LPmenl -..t~c, mai~ p1lu pui ...:--ant~ llf1inmune arthc et ,1c.;pnl,•; peuple e,ccllcnt, rnai, dunl une par lie ,aine 1·,t i11li111irlt-i,ou c,mtninll', lanùis que l'autre c,t lra,aillét· par le, flullrur, tl ,·nl1.,m111 1•1• par la ndomnic; confu-.ion des })Ou,oir~, abu::;~l mCprb des aut,1rill'.:..: hHl'l' puhlique füibl1i ou nulle par un mauvai:; con11uand1•menl: ,oila Paris. ,, c·est le radola&c fielleux tl ,rrlueux (}"un!Jureau,,rat,, qui se pl,tinl dans la mùme phrase de ne pas relroll\er de, malcla, cl ù·cnlc111lrepro ·,,,•rd,•, principes de meurtre cl de sang. li.lb il qui ,a, pl,quai1•11Idonc cc, dialri!Jc,, el il quoi len!laicnl-l'llls, jnsle it l'lreurr où la Ctn11111um•1-lail , i,ihlrmc111 assagie et où ~laral lui-ruèrue rc11iait ses ,!oct, in,·~ d'c\lrrnrim,lio11 ·? llola1.<1 s'acharne it ,oufner sur les cen, rcs qui ,e rdroidi,,cnl I our en l<1ir-cjail,ir ,l nouveau le feu ùe la gueric civile. El qui (loue puu,ail-il carJcléri-er ain,i / Qut'l él,1il le parti qui cherchait il • goùlt>r le ;ano; el l'atr·o,:ilè » ·? Llail-CP l\obespierre? ùait-c,• Danton! Dêclamaliun niaisl' ou calo111nieforccn,·e .. \h ! les fau, $age,, que ùe mal ib onl fait avec leur, 1irliles , ue,, leur-, Jnilé ;.11,• Lère el leur, rancune, infinie,! El llolanù, ~ne fois de plus, offre (l de, poignards iuraginairc, ~a \'ie que nul n~ menace: Je dt'pl.iis au, fai!Jles, qui craig-nenl une lumière clonl ils ,e >i'nlcnl incommode$, aux pcners, qui sïrrilcnl de celle qui les fait co11nallrc; au, ignuranls, toujours prêts à se fùrhrr de la preuve de ce qu'ils rùl\ai,•nl pu soupçonner; les !Jons eu,-mî-mc,, ï1111uiètcnl un ru-jmt•nl; ib Y,rndraicnt duul r du mal qui lt•• afflige cl (1u'11' 11'0111pus su 1,ré,11ir; m,.is entre la ,érilé qui l,le-,c cl qui sert, la fiallcrie qui tue, ou le ~ilencc qui trahit, je n'hi•siler IÎ jamais un instant, ma de 1,,,:11,ey f1il-elle uttùe,s,;r. ( 1 ï(., 11pp/1111di,,r111r11U.)• li~! qui donc alors en ,onlait il sa vie·? liais qui f,•ra lair,• il temps celle ,icillc ,·orncille lugubre et !Ja,arùe, perchée ~ur rar!Jrc ùc ia li!Jert<i'?Ce triste ramage et ce sombre plurna0c sunl un ,i,,nal de guerre civile. Chaque foi6 que cet ho1nme parle, et il parle toujours, chaque fui,; quïl gt'nril, et il gémit toujour,, les va-,i&n, furicu,ès sont au, IJrÎ,t'S cl la lk,oluliun ,e déchire. A son rapport sinbtre et crcu,, Holanù anne,c, IJl1t11·en précisu· l'effet, des rapports de police, ùu11l un vi:;ail Holies;.oicne, on ,a ,oir l,C quelle façon lllis~ra!Jle. • Le/Ire ad,-t•sséeatt ministre de la ju.,tice. * J'étais hi<'r, au matin, chez le quidam forocc dont nous a,onii parlô plusieurs foi•, Il e,;L,enu un particu,ier <le la o •clion de ~lar,cille, et qui plus, 1uewlirc du club des Corùt:lier-. Ct• 111i,c1,1!Je fi~ une lnn;uc apolo 0 ie de la jour11'6 du !! ~tptt mbre, tl il ,1joula 1 1ue cl'lte affaire n·et.lit pas cvm-

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