IIISTIIIHE SOCl.\LISTI, 1\'e11call'lller le, ll'i,lb C!Îf'h, si Plie de,·ail UIJ jour SCr\'ir d1· J,a,,· it Unt' loi. .. "Eh! quoi! parce qnP Il' laboureur f!U;.:nerailpins il la llévolulion qu·un autre en iukrèb péruniaire'.', t·o11drü1:..r,,u, JHJlli' r,•/a Ir . ;,011metlr1• â dl'., /onnP., plus 1•r•.r11loir.e... /dtt'- tyr11J1nù1ur, qur 11,;tflil ;1rJu1· lui Ir "'!JSlèmt• (hnlal.' ... Eh.' q1u,i .1 cil 1 >!Jen, ttdliratPu1·s. {,•..:. "1·anlr1111•, 'flff' 1·cu1,pNnu1•tloit !rt n,:volution n'aurait•nl ,:11: 110,u· 1.,•tJU,'>qu·u111• il/u,lf,n 1u1•11,1J11y,~r,•.' 1·011.'> 1,-am·ù•; dn11r comw 1111 inslanl la libNli" ,,w· /10111,·'1•p1'P11dl'1P/i-, /r•r, 1,/11, nvi[i.,.-.,uil:'-.f f'r11!Jf':,•1nui, .,i t·uu., di•,•(>:, r•nco,·,·h,·e la b,:,,. di• .,omm1• d,· rrs 1Ji.-.:i/i\o.,rJ/1 1 11.,, r·on,r•ntr:. au par/1191• di•, trrrt'\: 111·op1J.,1 1 :, vou8~nulmr., lrt /tJi ''ftrall·t•, t·1:d1•:, û N·s martltand., dt• p11rO!('', ,i 1·,,., pito11111J/,,, ahoy1•11t,, unr• pt11·tù-dl' vo .., l'lun,ips; qu'il~ t/U.illt•1ï.l lt•u,·, plu1ul·s v,inalt•.'I: qtu· /1•u,·, main< ddù·at,,, rirw1n1/ fl!condl'I' la 1,n•r qIw vo., 11wlh1•t1r., 0111 longt1•111p, orro,le dr ro'\ /ann,,,, t•I qui a trop lmt(Jlt•m1,,· nourri. !NIi' i·l'r/iœuse indofr11tr>: 1tlors vous connallre: /r>zu· nullité; 1•u.c-11,hnesr/(•rr1111s plu., ja,trs, ,,tu, sagr,. ronnalt,·ont t·os serrice.-. t·l ,·,Jussr,•p:,cni9és.. » C'esl un Lon <le réaction furieuse : ou tlirail une Lif(ue de grantl, lermiers exaspéré•~. d,•capil 11i:-Le,t;lu ,ol prèls il se ruer sous la prolt-clion (hl llespolisme. Uu reste. la menace de Serr·~ e,I c,plicile. ,. ~i vous exigiez l'ap1>licalion de ees lois par la force, rous armeriet. infailliblemcnl le citoyen contre le cilo~en, el par là vous ~ervirie.t mieu, le tyran d.Autriche que les salellit.es !le Brun,\\ ick, ou pluIùI i·ou., a11/a11i1·11·::: le t'hrmin de la royauI,: â quiro11qur• >l'l'ait tr11Ii ,l'y pa,TNlil'. " .\in,i déjà k, parvenus de la Hè,olutio11, ,·,·u, qu·c11,,a affranchi, eL enrichis, soul prèts i, la renier plulôL quc de pa) 1·r le, frais de la lléfen;e révolutionnaire, car c·e,l bien de cela qu'il s'agil. La crise des prix est évidemment l'elfPl de la mulli1>liealio11des assignat~. et c·e,l surtout pour parer aux dépe11ses<leguerre, pour sau l'er la Hél'olulio11 menacée par les traitres el les despote•, quïl a rallu mulliplic·r le3 assignats. Quoi dune de plu, raibonnable que dt' prévenir, par des nwsnres légales, l,L hausse excessi\·e de, g1ains en ceUe période de cri,c ·? El si ces mesures ne vonl pas ,ans quelque ve,aUo,1 el saos quelque ennui, lïngrnlilude est ,nmi-- lm<'use de se ,·ebcller et de cunSj>irer déj/1, par ùe s1•crèle:- espér,mces de réaction, aYec les merll1es conLre-révolulionoaires. Oh! ce ne sonL encore QU!' ùc, , elléilés; mais dans le déséquilibre économique el S-Oeial de celle fin tl'an11ùe lîU:t, <Ill moment où le peuple, pour assurer ,a ,uh,islance, déleloppe son action sur l'ltlal cl conçoil Li loi comme l'inslrnmenl tlu ;alul commun, la clas,l' des riches commence à désirer une 11olilique de consoli,faLitln qui lui a,;~ure loul lu l>é11éficcdes avantages acquis en écarlanl to11le agilation nouvelle. Serre traduil nvec une sorte de fureur rélrograùe cet étal ct·e~pril. !'tlais Lei est le trouble subi à ce moment 11arles relaliou; des pri, que, lui-même, après avoir dénoncé tout projot de taxation el de maximum
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==