33\ JIISTOJRE SOCIALISTE joimlra pas ,a force ù la fo1cc du peupk pour transformer la société, assurer lt• droit t't le honheur de tou, '? c·e,t à la r~habili tillion du lra,ail, rétabli dan, le ,iruil pvliliq11t' et dans J.1 pos,c,sion des richesses créi•e, par lui, que 1. Ange con,il', dt's li\10. le héros de ,::i pensér, le sam·eur inconnu que des f' •n,•r,t11on-de socialislt•, allP111lrontdan, un my,tique espoir. « .\',•,,."!!''•/if" crpr11da11tq11rretlr loi ji11a11cièrr I'/ corr1q,trice ln rende i1101p,1blr,dr 1011/r rer/11, dl' /out 1wl,fe r."or. QuE I.E UEROs PUILA\TUllOr>; nn.,h,E, (J11ïl Ir, ,·,w1i11r à 1·11.r-,n//111r,, it la dignité de l'homme ... T~1ré,·olulion allait être ,aiulairc; un rt•nrnrsemcnt des idées l'a pestiférée; par le plus alfr,•11,abus des richc,ses nn a mdamorpho,é le sonverain; on l'a ronslilué lie mPmbn•, parali,é,, citoyens inactif,, cle mrrnhres ,cm,iblcs, mais sans volonté, ritoirn~ pa-,ir,, de membres aclil's mais enchalnés par la loi ùe l'élection, de membres nohlt•s mai, inclélihl'rant,; de membres arbitres enfin, mais en pt'lil nombre, el dépendant d'un membre impulsif ou roi qui lrnn,rnel, impulse à son gré lt'nr ,olonté dan, l'ass1•mblage de tous le, nH'mhn1 ~. ,. Ah! comme vous ,·oilà lotis, logé,, nourris, drP.ssés c1111ù1Pme11t (ce ,ont Ir, gardes nationales lyonnaises, toujours en mouvement pour rétablir • l'ordre » que L'Ange f,lit inlerpPllcr ainsi par le héros philanthrope) et char.ré, d'arm,•s, de powlre et de plomb an double de votre poids personnel; ,on, raidi,sant contre toutes les intempéries de l'air, faisant sentinelle, veillant jour el nuil à la i:,Ùrcléde vos enn~mis (les nobles dont les paysan, menaçaient les chillcau~ , accourant de cent et de deux cent~ lieues et ne plu,, po11rles ras,urcr lorsque la moindre chose les inquiète, lorsqu'à la moindre rnmeur la conscience de leur iniquité les épou,·ante, el ne ce,,ant cl1•ranimer leur audace 0)lpressi1e que lorsque, excéMs de ratii;:ue, vous succombez i1 la rigueur 1engeresse des saisons ou à la sanglante t(·sisla,wr de, hommes libres! l'ous ltPs des hommes; employez donc t·otre forer comme il convient û votre 110/Jleraractère, soyez tes lth·o.s de l'lw111anité... Vous avc=Juré d't!tre /idNe., à la 11atio11, c'est-à-dire à vo11s-mh111•s. » C'est J'ap1,el à la bourgeoisie, dépo11illanl son esprit de classe el re,êlanl re,pril d'humanité. El voici l'appel au roi en I uc d'un partage de toute la rich<',,c entre la royaulo et le peuple. " La vérité se d6cou, re el nous ,oi ons clairement que l'existence de 1homme e~t le scuL lilrc au drnit de cité; nous wyon~ clairement que l'impôt au contraire (comme condition de l'électorat et de l'éligif:iilité) est un litre absolument faux à l'égard de ceux q1,1is'en pré\illenl contre nous. » Cel impôt; en effet, payé par les citoyens les plus aisés, et qui leur donne Ir droit exclusif de vole, ne représente pour eux ni un sacrifice, ni uue pril·aliun, car ils le prélèvent sur le travail : « Sire, celui qui paye la valeur locale de trois journées do travail, de dix ou de plus, jeùne-t-il? Le loge-t-on gratis pendant trois ou dix jours el plu11?
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