Jean Jaurès - La Convention I

IIISTOlllE SOCIALISTE 221 les jours on dèlruil pclil à pclil la super,lilion el le fanali,mc, el c'était !il, morbleu, leurs armrs les plus lerrible,. Leur grand ,ecrcl élail de n'en I oinl aYoir, rLùc nou, faire croire qu'il y en arnil un. lla1ipelez-,ous comme, pour nous foutre ùe 1, poudre dans les yeux, il, faisairnl de belle, cl nombrcu,rs proce,sion,, où ils élalaie11l le lu,e le plus insolent. Ils sa,·aienl bien qu'ils n'avaienl pa, d'aulre moyen pour se soutenir el surtout pour conserver leur, riches,es usurpées. • ~lai, il y eut un bougre à poil, nommé Voltaire. qui ne co11tribua I as Du gt,1.$ apo.,te, ,·ttant rtpand,u da.ru te, man:l1u de P,u·u, a,·rachai,m a,u /emmt., l.-i,r1 moutr,,, boucles d'oreille, etc. Pltuieur, dt eu t:okur, ,·tâtu1 d'echarpu furtnf 1aisi8 et i,,imolt, •vr•ld-champ. (O"apràsune estampe du Mu~• Caroa\·alN.) peu à Coutre en bas le trône que ce; hypocrites s'étaienl élevé en profilan: âe lïi;norance des temps el de la crédulité de nos bons aTeu,. Ce grand hommr. en employanl tant0lla pl ti,nnterie, tantôt la raison, ful le premier à saper les fondements de cel édifice monstruem; ses principes firenl in,en~iblement de, progrès et préparèrent le règne de la liberte uni·,er,elle, auquel nou, touchons à peu prè,. « J'ai cependant entendu quelques vieilles dé voles et quelques foutu- r.d gots crier contre le sage arrêté de la municipalité; ils di~cnl : • Pourquoi « empêcher de tapi-;ser les maisons? ça c'est toujour-; fait?• Eh! oui, bougrrde bêtes, c'est parce que ça c'est toujours tait, qu'il ne faut plus que çn •c uv. t93. - BISTOII\E "-OCIAJ.1...TF. - u co~,·,~r10~ ""TIO!U,LI. LIV. f ~3.

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