IIISTOIIU: SOCIALIST~; 215 ces a•socialions (les Académies, qui se montrèrent doués d·une âme forte et i ndl'pendanlC'. • M b la raison a so111·entgémi de Yoir des hommM eninrs par les cares- ,e, ÙC'sgrands el plus affamés de ,aines distinctions que d·une i:loire utile, rech rrher in-ec une avidilf' scan<laleu,e le priYMi:e e,clu,if cle mulill'r par une cen,ure lrnrbare les 1>rorluclion, de la phiJo,ophie el dn ~<'nie qui monlr,iienl de la saµ-e,,;e el du courage. Ces m~me, homme, pro,liluaienl leurs talent, à encen,cr raurlace el l'impudeur de;; dc,potC',, à faire rapo1hfose du vice et de la sotlise, qui le leur rendaien1 par des cadeau,, des diplômes el par cN ac·cueil 1lérlaig1w11,que la ba,se,,r rece,•ait comme un bieof.ltl, que tout Nre pensant recernil comme une injure. • ,111jo11ntl,11i Ir 1nt1<'1w•r.,t tombé; lrs r;énnt, tfe l'orrJ11Pit <ont rn1rer- _,,:,.[., gruie, rendu à .srs propres co11ceptfom,11r f1·ra plu.s rr<pirrr la toile et le marbrr qur pow· tn li~rrt,' et l'égalité. • Void que le, arli,le, ~·a!lres5enl à la Cnnnnlion pour lui demander aide el sympathie : • Les arts ,ont des enfants timides el ailés, qui demanclcnl à être care~sfs, que lïnjuslice fait "!l'oler. » M,1i~ comme ,i en cc, " en1;1nl,ailés • résidait la force jeune du I euple alîranchi, ils olTrenl des plans grandiose,. Ils ,eulent billir à la Convenlion, pour ••·s séancrs, un lrrn1 le de beauté el de majest~, où • le~ amhas-adeurs du i:enre huma,n " ne puissent pénétrer qu'avec respect. Pour l'art commP pour la science. la R(•1olution semblait ouvrir toute l'étendue de l"horizon humain. El san, ,toute, ces nobles pensée,, ces grands rêve, de science, de branlé, de liberlf' uniw.elle. adouci-saicnl pour le, Convenlionneb l','clal, un peu hmtal Mji,, rtC'ssuccès guerriers. C'est la 1icloiredr la rai,on qui app: raL«.1it dans la ,icloire des arméPs. Victoire, art, science, humanil6, quel roa1,11i!lquccortège à la Hé-publique naissante! DIFFICULTÉS ET DÉCIIJRDIE:'\TS )lni~ il y avait aussi, dès lors, bien de, côtés sombre•, hirn drs sujets dïnqui1•1ude. D'abord, on pouvait démNer en Vendée, en Bretagne, 'nns le Sud-E,l et le ~lidi, des conspirations sourde,, des germes de contre-ré1•olulion. Dans le Midi, où la lutte des facliqns relif(ieuse, ét:iit restée très ,ive, où catholiques et protestants se haïs,aient el ~e comballaienl presque en cha1ue villaA'e, où le royn.lisme avait pu rt>rruler aussi des adhérents dans une clientèl1•religieuse fanatisée, les patriotes sentni~nl constamment le sol miné sou~ leurs pn!. En vain a,·aifnl-il5 pri• le camp de Jalès où d~s la lin rle iî9i s'étdil formé un dangereux rassemblement de contre-révolutionnaire,, destiné à relier les émigrés de Turin au"t royalistes de Lyon par les populations raoaliques de l'Ardèche: toujours lt>,complots renaissaient. Dès la lin d'août,
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