Jean Jaurès - La Convention I

lllSTOIHE SOCIALISTE « Qu'ils ne se reprochent point encore leur neutralit,··, en as,i,taul au grand spectacle de la lilm'lé aux 1•ri,cs a"rc le despotisme. Leur respect pour une Constitution qu'ils savent juger en ,ilcnrc. n'est plus rPlte vieille super,- tilion qui promettait au goll\erncmcnl l'impunilo de se, faute,; elle est plutôt l'effet d'une gra,ité politique qui, sachant tempérer sa force, semble cornG.ltO!!!.GES_COIJ'îr!Of,f DEPUTE Du ?V\ DE PÔME • LA (0N'lfNT:qu N" 1':È"'cR,s.-..l' E ~ -_5G ou,PITf L~ ].8 lV'LLET 1134 Col:rno:-. {D'3prtlsune estampe du ~!osée Carnavalet.) mander au gouvernement celle même neutralité, el l'avertir d'être ju•le ou ùu moins prudent comme la nation. • Croyez, généreux Anglais, en conservant ce maintien, que vous n'en con courez pas moins avec nous à l'œuvre de la liberté universelle. Laissez-nous faire encore quelqecs pas dans celle carrière où vous fûtes nos précurseurs, el jouissons d'avance, dans un commun espoir, de l'époque sans doute peu éloignée, où l'intéret de l'Europe el du genre humain invitera les deux n~lions à se tendre une main fraternelle. » C'était un langage habile el qui ne poti>aii fournir un préte~le <le rurU\ 0 0 t9t. - BISTOIBE SOCIALI.sTI. - L• CO:i\'J,:~TIO:-i~ATlO:iALE. LIV, 191.

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==