Jean Jaurès - La Convention I

IIISTOIRE SOCIALISTt, 133 plus simples un sens molodramatique et mystérieux? Pou rlanl, il est bien clair que dans la réaction de pitié el d'ordre qui suivit les ma~sacres de septembre, ~laral lui-même n'avait aucun inlérN à se cornpromettre par de ridicules histoires de brigands : arracher les boucles d'oreilles ou les bagues d'or de quelques femmes ne répondait guère à son tragique idéal. )laral lui-même, TNirl-, ~, DI\ ISIBILITJ''. J)f; l,.,J 'Pl BLTOl- - I 1131'RTJ-, ,: C ILI 1 I, l 1 fl:./R_\ /JJ,;, 0 { J, 1 r (D'après 1100 eetampe dll .Musée Car.iavale'-) Marat surtout, désavouait ce3 La,ses escroqucrie3, el il y voyait (réciprocité touchante) une manœU\re de ses ennemis. JI écril le 15 septembre : « De nouveaux complots éclatent de toutes p 1rls. Hier malin, l'alarme a été répandue clans Paris par des violences exercées dans dilîérents quartier; sur des citoyennes, auxquelles des scélérats rnudoyés déchiraient les mains et les oreilles, en leur arrachant leurs boucles et leurs an11eau, d'or ... Le but des auteurs de ces coupables menées parall être de porter la terreur dan; !'Amedes citoyens, el de lroulJler les élections de3 députés à la Convention nationale en les abusant sur des dangers chimériques, au dedans. » UV. i82. - BISTOII\E SOCIALISTI, - L1 COi'\\"J!,~TIO.'iNATIONAL!, LlV. 182,

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